jeudi 15 septembre 2016

Suggestions de sites de fabricants d’objets de mentalisme électronique




Fabrice Delauré : un grand créateur en magie électronique

Un ami mentaliste m’a dit qu’il ne savait pas quel matériel électronique acheter et chez quels fabricants. Je  propose donc dans cet article quatre adresses que je sais être fiables et fournir des objets de très bonne qualité.

1) Il existe un excellent fabricant français, Fabrice Delauré  (cocorico !) :
 Il a créé récemment le micro-reader 2 pour Android, un accessoire qui vous permet de faire des prouesses incroyables de télépathie mais il commercialise aussi depuis de nombreuses années  des psychic clipboards, des psychic notepads, etc.

Parmi ses fidèles clients, on peut quand même trouver certains noms relativement célèbres : Derren Brown,  Banachek, Gerry McCambridgeGary KurtzColin McLeod, Luke Jermay, etc.

2) Le fournisseur le plus connu pour beaucoup de mentalistes est Labco Magic :
Il commercialise tout particulièrement le UFO4 (la dernière version d’une gamme ancienne) et le Mindbuster (qui permet la duplication de dessins).

On trouve chez eux par exemple le fameux tour Color Match.

Un site ancien avec un catalogue très fourni : ampoules, stylos, calculettes, etc.

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.

Compte rendu de « Les thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls », Le format ABC



L'anxiété

Je vais traiter aujourd’hui un tout autre sujet que les erreurs dans les pensées recensées dans Les thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls. Je décrirai un outil de base des TCC, le format ABC. Si vous avez aimé les articles précédents et que vous voulez connaître la douzième erreur que j’ai volontairement sautée, c’est à vous à présent d’acheter le livre.

En cas de difficultés émotionnelles ou psychologiques, les TCC vous encouragent à diviser le problème rencontré à l’aide d’un format psychologique qui s’appelle l'ABC et qui se décompose comme suit :

1) A  (activating event, en anglais) est l’élément déclencheur. L’élément déclencheur est:
a) Un évènement extérieur qui s’est déjà produit
b) Un évènement à venir dont vous anticipez l’arrivée
c) Un évènement interne se produisant dans votre esprit, tel qu’une image, un souvenir ou un rêve.

2) B (beliefs, en anglais correspond à vos croyances qui comprennent vos pensées, règles de fonctionnement personnelles, vos exigences (envers vous-même, le monde et les autres) et les significations que vous donnez aux évènements extérieurs et internes.

3) C correspond aux conséquences. Elles englobent vos émotions, vos comportements et les sensations physiques liées aux différentes émotions vécues.

Le fait d’écrire votre problème au format ABC, technique centrale des TCC, vous aidera à différencier vos pensées, sentiments et comportements, ainsi que l’évènement déclencheur.

Il est possible de formuler selon le format ABC deux problèmes émotionnels courants : 1) l’anxiété, 2) la dépression.

1) L’anxiété
a) Vous imaginez que vous échouez à un entretien d’ébauche.
b) Vous pensez : « Je dois faire en sorte de ne pas tout gâcher pendant l’entretien, sinon cela prouvera que je suis nul »
c) Vous ressentez de l’anxiété (émotion), vous avez l’estomac noué (sensation physique) et vous buvez de l’alcool pour vous calmer (comportement).

2) La dépression
a) Vous échouez à un entretien d’embauche.
b) Vous pensez : « J’aurais dû mieux faire. Cela veut dire que je suis nul.
c) Vous êtes dépressif (émotion), vous avez perdu l’appétit (sensation physique) et vous restez couché pour fuir le monde extérieur (comportement).

Lorsque vous remplissez une grille ABC pour décrypter vos propres problèmes, vous pouvez vous inspirer de ces exemples. Un découpage ABC parfaitement clair de votre problème facilitera grandement la compréhension de la transition entre vos croyances en B et vos réponses émotionnelles et comportementales en C.

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.

mardi 13 septembre 2016

Compte rendu de « Les thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls », Faible tolérance à la frustration, admettre que vous pouvez supporter l’«insupportable », onzième erreur dans nos pensées






Sans commentaire

Je vais traiter aujourd’hui de l’erreur n° 11 de nos pensées : « Faible tolérance à la frustration : admettre que vous pouvez supporter l’insupportable » décrite dans le livre Les thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls. Les erreurs dans nos pensées, selon les auteurs, Rob Willson et Rhena Branch, sont au nombre de douze. J’ai traité la dixième erreur sur le problème de la disqualification du positif dans cet article du blog.

La faible tolérance à la frustration consiste à juger d’emblée « insupportable » une chose difficile à supporter. Cette erreur de pensée amplifie le désagrément et l’incapacité à supporter ce dernier temporairement alors que c’est votre intérêt à long terme.

Voici des exemples de faible tolérance à la frustration :

1) Vous tergiversez souvent lorsque vous avez des devoirs à faire. Vous pensez « c’est toute une histoire. Je les ferai plus tard quand j’en aurai envie. » Vous avez tendance à attendre jusqu’à ce que le délai soit presque dépassé ou qu’il soit trop gênant de remettre cela à plus tard. Malheureusement, le fait d’attendre jusqu’au dernier moment vous empêche de consacrer le temps et de fournir les efforts nécessaires pour bien exprimer votre potentiel.

2) Vous voulez vaincre votre peur de voyager en l’affrontant directement. Mais, à chaque fois que vous essayez d’aller plus loin en train, vous devenez anxieux, vous pensez « c’est vraiment horrible, je ne peux pas supporter ça » et revenez très vite à la maison, ce qui renforce votre peur au lieu de vous aider à vivre le voyage comme une expérience moins effrayante.

Le meilleur moyen de surmonter une faible tolérance à la frustration est de favoriser une attitude de forte tolérance à la frustration. Pour ce faire vous pouvez essayer ceci :

1) Vous pousser à faire des choses désagréables. Par exemple, vous pouvez vous exercer à faire vos devoirs même lorsque vous n’êtes pas d’humeur car le fait de terminer vos devoirs en temps et en heure et de fournir un travail satisfaisant l’emporte sur le fait d’accomplir une tâche que vous jugez fastidieuse.

2) Vous envoyer des messages qui renforcent votre capacité à résister à la douleur. Pour lutter contre la peur de voyager, vous pouvez avoir à l’esprit que l’anxiété procure une sensation vraiment désagréable mais supportable. Demandez-vous si, par le passé, vous avez déjà supporté des sentiments que vous estimez « ne pas pouvoir supporter » en ce moment.

Vous dire que vous ne pouvez pas supporter quelque chose produit deux effets. Tour d’abord, vous vous focalisez plus sur le malaise vécu. Ensuite, vous sous-estimez votre faculté à faire face à ce malaise. Beaucoup de choses peuvent être difficiles à supporter mais les qualifier d’« insupportables » les rend plus intimidantes qu’elles ne le sont en réalité.

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Je développerai la douzième erreur commune de nos pensées dans un prochain article.

Compte rendu de « Les thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls », Disqualifier le positif : ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, dixième erreur dans nos pensées


Les grands principes des TCC




Je vais traiter aujourd’hui de l’erreur n° 10 de nos pensées : « Disqualifier le positif : ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain » décrite dans le livre Les thérapies comportementales et cognitives pour les Nuls. Les erreurs dans nos pensées, selon les auteurs, Rob Willson et Rhena Branch, sont au nombre de douze. J’ai traité la  neuvième erreur sur le problème du filtre mental dans cet article.

La disqualification du positif correspond au traitement subjectif des informations, sous la forme d’une action mentale qui transforme dans votre esprit un évènement positif en évènement neutre ou négatif.

Voici des exemples de disqualification du positif :

1) Vous croyez être un bon à rien et une personne désagréable. Suite à une promotion, vous pensez « cela ne compte pas, n’importe qui aurait eu cette promotion ». Résultat, au lieu d’être content, vous êtes plutôt déçu.

2) Vous vous jugez minable et vous vous sentez déprimé. Une amie vous dit qu’elle apprécie vraiment votre amitié mais vous dépréciez cette remarque en pensant « elle me dit cela uniquement par pitié. Je suis vraiment minable ».

Améliorez votre faculté à accepter des compliments et à admettre vos qualités. Pour ce faire, vous pouvez adopter les stratégies suivantes :

1) Prenez conscience de vos réponses à des remarques positives.

Entraînez-vous à accepter des échos positifs et des compliments sur vous, les autres et le monde extérieur. Vous pourriez par exemple passer outre votre déception professionnelle en admettant que vous êtes celui qui a reçu cette promotion. Vous pourriez même reconnaître que cette promotion est le fruit de tous les efforts que vous avez fournis.

2) Entraînez-vous à accepter un compliment de bonne grâce avec un simple merci. Rejeter un compliment sincère revient à refuser un cadeau. Poussez votre esprit à accepter le positif. Lorsque les autres vous prêtent des qualités, notez ces bons points.

Si vous disqualifiez ou déformez vos qualités ou expériences positives, vous entretiendrez facilement un jugement négatif sur vous-même, même face à la preuve irréfutable qu’il existe un point positif.

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Je développerai la onzième erreur commune de nos pensées dans  un prochain article.