dimanche 16 octobre 2016

Compte rendu de « La 50e Loi : La peur est votre pire ennemie » de Robert Greene et 50 cent : chapitre 1, voir les choses comme elles sont : être réaliste (quatrième partie)







Mon livre sur Borges


Robert Greene, un auteur très connu de développement personnel, a coécrit cet ouvrage La 50 e loi : la peur est votre pire ennemie avec un rappeur mondialement connu qui se fait appeler 50 cent (son vrai nom est Curtis James Jackson III) et qui est un ancien dealeur de drogue.

Le chapitre 1, « Voir les choses comme elles sont : être réaliste » comporte trois citations très importantes. Je vous laisse les méditer (elles sont pour moi une école de vie) :

« Connais-toi toi-même, connais ton ennemi, ta victoire ne sera jamais mise en danger. Connais le terrain, connais ton temps, ta victoire sera alors totale. »
Sun Zi, L’Art de la guerre

« Je suis né seul et je mourrai seul. C’est à moi de faire ce qui est bon pour moi, et non vivre la vie que les autres veulent pour moi. »
50 cent

« Dans tous les coins de la terre sont assis des hommes qui attendent : ils ne savent pas ce qu’ils attendent, et encore moins qu’ils attendent en vain. Parfois l’avertissement qui les réveille — tel accident qui donne la « permission »  d’agir — arrive trop tard, quand le meilleur de leur jeunesse et de leur force d’action a déjà été usé par l’attente ; mais beaucoup ont constaté avec horreur que quand ils « bondissent », leurs membres sont engourdis, leur esprit s’est appesanti. « Il est trop tard, disent-ils, car ils ont perdu foi en eux-mêmes, et par conséquent, ils demeurent inutiles pour toujours. »
Friedrich Nietzche

Cette troisième idée a été reprise et développée par l’écrivain argentin Jorge Luis Borges (sur lequel j’ai écrit un livre en 2003, Jorge Luis Borges, une autre littérature). Celui-ci affirmait que beaucoup d’hommes ne comprenaient le sens de leur vie et leur destin que pendant un seul jour, souvent celui de leur mort. L’ouvrage de Robert Greene et 50 cent a justement pour but de nous faire réfléchir afin que nous ne vivions pas cette mésaventure et prenions conscience dès maintenant de certaines choses importantes pour nous.

Voilà. C’est tout pour le moment. Je parlerai de la suite de « La 50e Loi, la peur est votre ennemie » dans un prochain article. Amitiés à tous.

vendredi 14 octobre 2016

Compte rendu de « La 50e Loi : La peur est votre pire ennemie » de Robert Greene et 50 cent (troisième partie)




Le livre de Robert Greene et 50 cent


Robert Greene, un auteur très connu de développement personnel, a coécrit cet ouvrage La 50 e loi : la peur est votre pire ennemie avec un rappeur mondialement connu qui se fait appeler 50 cent (son vrai nom est Curtis James Jackson III) et qui est un ancien dealer de drogue.

Introduction :

La 50 ème loi :

« Ce dont les gens ont le plus peur, c’est d’être eux-mêmes. Ils veulent être 50 cent ou quelqu’un d’autre. Ils font comme tout le monde même si ce n’est ni le bon endroit ni la bonne personne. Mais en procédant ainsi, on n’aboutit nulle part. On souffre d’un manque d’énergie et personne ne fait attention à vous. On s’éloigne au galop de la seule chose que l’on possède : ce qui fait de chaque personne un être unique. Cette peur, je l’ai perdue. Et dès lors que j’ai ressenti le pouvoir que j’avais en montrant au monde que je ne me souciais pas d’être comme les autres, je n’ai jamais pu revenir en arrière. »
 Déclaration de 50 cent.

Ces propos rappellent un peu la chanson de Serge Reggiani « Je voudrais être ce monsieur qui passe ». Nous voulons tous être quelqu’un d’autre, Maupassant si nous sommes écrivains, Léonard de Vinci si nous sommes peintres, Mozart si nous sommes musiciens. Et nous nous trompons parce que nous sommes différents de Maupassant, Vinci et Mozart, nous ne pourrons jamais leur être identiques parce que nous ne sommes pas eux. Au début, cela peut paraître dur, injuste, mais après, cela peut être très riche quand nous acceptons notre personne avec ses défauts et ses qualités.

La 50 e loi est fondée sur la prémisse suivante : l’homme maîtrise en général peu ce qui lui arrive. Mais elle affirme aussi qu’il y a une chose que nous pouvons efficacement contrôler : l’état d’esprit avec lequel nous réagissons  aux évènements. Les gens qui mettent en pratique la 50 e loi dans leur vie ont tous en commun certaines qualités : suprême audace, mépris des conventions, souplesse et sentiment d’urgence.

La conclusion de l’introduction est une citation de Nicolas Machiavel :
« Du reste, je tiens qu’il vaut mieux être impétueux que circonspect, parce que la fortune est une femme, de qui l’on ne saurait venir à bout qu’en la battant et en la tourmentant et on voit par expérience qu’elle se laisse plus dompter par les gens féroces que par les gens froids. »

Voilà. C’est tout pour le moment. Je parlerai de la suite de « La 50e Loi, la peur est votre ennemie » dans un prochain article. Amitiés à tous.

mardi 11 octobre 2016

Compte rendu de l’ouvrage « Conspiration [s]3 » du mentaliste Julien Losa (troisième partie)





 Le numéro de la Revue de la prestidigitation consacré à Julien Losa



J’ai déjà mentionné la grande qualité de l’ouvrage Conspiration [s]3 du mentaliste Julien Losa dans mon étude Initiation au mentalisme, à l'hypnose et à la mnémotechnie (p. 18-19). Il se trouve que celui-ci va présenter son spectacle à plusieurs reprises du 24 au 29 octobre à Nancy.

Je vais détailler encore un peu plus son livre et évoquer à nouveau deux tours de mentalisme.


1) Blank book test
Ce book test est basé sur l’idée du book test svengali largement développé en France par Sylvain Vip (Vip Book Test, Flasbook et Hypnose, en collaboration avec Maxime Schucht). Elle a été décrite pour la première fois dans le livre Mainly Mental, volume 2 de C.L. Boarde, p.54.

Sur le même principe est commercialisé actuellement Révélation de Scott Creasey par Marchand de Trucs (une traduction de son Bip Book Test).

2) Prédiction ciblée.
Un tour génial effectué grâce au gimmick Decisions du mentaliste Mozique.
En voici la description par Julien Losa : « Il demande aux spectateurs de se lever et sort de sa poche deux cartons blancs : l’un avec un gros point rouge, l’autre avec un gros point vert. Il les mélange afin que les spectateurs ne sachent pas laquelle est laquelle, puis en met une dans sa poche de veste gardant l’autre en main sans montrer s’il s’agit de celle avec le point rouge ou de celle avec le point vert. Il demande alors à son public de se concentrer puis demande qui pensait à la carte rouge… Presque la moitié du public lève la main. Il sourit et retourne la carte en main, il s’agit bien de la carte avec un point rouge. Les autres spectateurs n’ayant pas deviné sont priés de s’asseoir. Il reprend l’autre carte dans sa poche, les mélange à nouveau, réitère l’opération, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il n’y ait plus qu’une seule personne debout. […] Il l’invite sur scène et lui fait remarquer une enveloppe. Le spectateur est prié de la prendre et de l’ouvrir, de sortir la feuille qui se trouve à l’intérieur et de lire à voix haute ce qui y est écrit… Il s’agit d’une description précise de ce spectateur : vêtement, approximation d’âge, couleur des cheveux, etc.


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. La suite au prochain numéro comme dans les romans feuilletons du dix-neuvième siècle ou les séries télévisées américaines actuelles.