mardi 19 janvier 2021

Une des rares validations scientifiques de l’astrologie non biaisée par des problèmes statistiques ou de cold reading. Compte rendu de la traduction d’un article de la revue de recherche astrologique « Correlation » n°32 par Vincent Godbout (deuxième partie).

 



Le logiciel d'astrologie Mastro Expert.


Une des rares validations scientifiques de l’astrologie non biaisée par des problèmes statistiques ou de cold reading. Compte rendu de la traduction d’un article de la revue de recherche astrologique «Correlation» n°32 (deuxième partie).

 « La nécessité d'un système expert

En intelligence artificielle, un système expert est un système informatique qui émule la capacité de décision d'un expert humain. Depuis 2007, j'ai développé un système expert qui assiste l'interprétation astrologique et, avec François Rouleau, nous l'avons implémenté dans le logiciel Mastro Expert. Le système expert de Mastro (Godbout, 2018) aide à interpréter les cartes en traitant l'information astrologique d'une manière totalement nouvelle.

C’est ma familiarité avec la cosmobiologie et les mi-points, combinée à la frustration de traiter mentalement un grand nombre de facteurs qui m'a conduit à la création d'un système expert.

Mon approche initiale n'utilisait que des « facteurs uniques » comme les planètes en signe et les planètes en aspect compilés indépendamment. Puis, j’ai redécouvert les notes de cours inédites et incomplètes d'Huguette Hirsig qui donnent des interprétations pour les « facteurs combinés » des planètes en signe et des planètes en aspect. Axel Harvey et moi trouvions que la précision de ses interprétations était très impressionnante. Cela m'a donné l'idée d'interpréter les facteurs combinés en termes de mots-clés en faisant les combinaisons de tous les « facteurs uniques ».  Les résultats ont été similaires aux notes de Mme Hirsig, mais plus complets. Cela m'a conduit à remplacer les « facteurs uniques » par les « facteurs combinés » comme éléments constitutifs du système expert et les résultats se sont améliorés. Plus tard, j'ai inclus les mi-points. Comme je n'ai pas trouvé de consensus suffisant sur les mots-clés parmi les auteurs pour les différents systèmes et interprétations des maisons, je les ai laissées de côté. Même sans les maisons, l'interprétation des cartes est toujours sensible à l'heure de naissance en raison des aspects et des mi-points impliquant l’Ascendant et le Milieu du Ciel.

Pour développer le système expert, j'ai d'abord recueilli et analysé sous forme de mots-clés toutes les interprétations des planètes en signes et des planètes en aspects que l'on trouve dans les ouvrages de 25 auteurs astrologiques modernes qui font référence (américains, français, britanniques, allemands et canadiens).  Ensuite, j'ai créé les interprétations pour le système de 5148 « facteurs combinés ». C'est-à-dire que j'ai croisé la signification de chaque planète en signe avec la signification de chaque planète en aspect. Cela a été fait à l'aide d’un estimateur de proximité sémantique que j'ai développé à cet effet. J'ai également inclus les mots-clés des 858 interprétations des mi-points que l'on trouve dans Combinaison des influences astrales de Reinhold Ebertin (1935).

Les mots-clés utilisés par Mastro Expert dans les interprétations sont également les éléments de base de son algorithme de synthèse. Pour générer la synthèse d'un thème astrologique sous la forme d'un arbre de mots-clés, Mastro calcule et classifie des centaines de mots associés à ce thème. L'analyse compile tous ces mots-clés puis, à l'aide d'un algorithme probabiliste, leur attribue des scores et trie les principaux d'entre eux.

Plus un mot-clé est répété souvent dans un thème, plus il obtient un score élevé. Le principe de la présence répétée est assez simple ; c'est comme si l'on disait : 8 rouges d'affilée à la roulette est beaucoup plus improbable qu'un mélange de 4 rouges et 4 noirs. C’est donc plus « significatif ». La rareté probabiliste d'un « message répété » est donc une mesure de la signification (Godbout, 1988).  

Outre ce principe de répétition, nous devons également tenir compte des fréquences dans l'ensemble du dictionnaire des mots-clés ; nous devons le faire parce que ces fréquences affectent la probabilité d'occurrence de n'importe quel mot dans un thème astrologique. Par exemple, si vous avez le mot « ambition » répété 5 fois dans un thème, ce n'est pas aussi significatif que d'avoir le mot « compassion » répété 5 fois ; ce dernier cas est plus improbable sur une échelle aléatoire car le mot « compassion » est beaucoup moins fréquent que le mot « ambition » dans tout corpus astrologique (reflétant d’ailleurs ce que l'on trouve dans la vie réelle également). »

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.


Le logiciel d'astrologie Mastro, logiciel bilingue français-anglais




samedi 16 janvier 2021

Une des rares validations scientifiques de l’astrologie non biaisée par des problèmes statistiques ou de cold reading. Compte rendu de la traduction d’un article de la revue de recherche astrologique « Correlation » n°32.

 


L'astrologue québécois, Vincent Godbout, co-créateur du logiciel d'astrologie Mastro, qui propose dans la revue de recherche astrologique Correlation un compte rendu de tests automatisés qui valident scientifiquement l'astrologie.


Correlation,   32 (2) 2020, p.13-p.42

Titre de l'article

« Un test d'appariement automatisé. Comparaison de thèmes astrologiques avec des biographies »

Vincent Godbout, BA, BSc.

" Résumé

Pour vérifier la validité de l’astrologie, il existe un type de tests qui est apprécié par les chercheurs car ils sont conceptuellement simples, exempts d'artefacts démographiques ou astronomiques et très faciles à évaluer statistiquement. Dans ces tests, des astrologues expérimentés sont mis au défi de faire correspondre à l’aveugle, un ensemble de thèmes astrologiques de naissance avec leurs propriétaires respectifs en se basant soit sur leurs biographies, soit sur leurs résultats à des tests de personnalité. Une expérience d'appariement de thème natal, largement connue, qui utilisait des astrologues humains et des résultats de tests de personnalité, a été réalisée par Shawn Carlson (1985). Elle s’est soldée par des résultats négatifs ; c’est l’expérience la plus largement citée par les sceptiques à l’encontre de l’astrologie.

Plus récemment, le mathématicien canadien Vincent Godbout (2020) a obtenu des résultats significatifs en faveur de l’astrologie en développant un système expert qui s'appuie sur toutes les combinaisons possibles de quelques milliers de facteurs astrologiques compilés à partir des publications de 25 auteurs modernes célèbres (américains, français, britanniques, allemands et canadiens). Son échantillon expérimental a été obtenu à partir d'un volume publié par Le Monde qui présente cent biographies de célébrités. Godbout a utilisé toutes celles pour lesquelles des données de naissance précises étaient disponibles. Cette source est appropriée car elle fournit des descriptions de la personnalité plutôt que de simples chroniques d'histoires de vie comme on en trouve ailleurs comme dans Wikipédia par exemple.

Comme dans l’étude de Carlson, le but de cette recherche est de tester la correspondance entre les mots-clés décrivant les traits de caractère tirés des biographies de célébrités et les mots-clés tirés des thèmes astrologiques de ces célébrités. Elle utilise des processus automatisés qui rendent le test plus objectif que tous les tests d'appariement précédents qui reposaient sur l'interprétation humaine.

Le système automatisé de Godbout a apparié deux groupes (N initial = 41 et N de réplication = 32) avec des résultats très significatifs (p < 0,0005).

Un tel algorithme machine ne peut simuler exactement l'expérience d'un astrologue professionnel compétent. Mais, cette approche automatisée, avec sa capacité à apparier un grand nombre de thèmes astrologiques qui dépasse de loin les capacités humaines, laisse entrevoir une voie de recherche plus prometteuse que celles utilisées précédemment.

Le fait d'avoir un test d'appariement avec des résultats aussi bons permet d'étudier plus en profondeur les questions techniques de l'astrologie. Par exemple, il n’y pas de résultats significatifs lorsque le zodiaque tropical est remplacé par le zodiaque sidéral. L'ajustement de la taille des orbes des aspects donne les meilleurs résultats lorsqu'on utilise des tailles proches de celles recommandées par la Faculty of Astrological Studies ( Faculté d'Etudes Astrologiques).

Une caractéristique importante de ce système d’appariement est qu'il peut être reproduit à volonté, pour des sujets différents. Actuellement, le protocole de Godbout est en attente d'une réplication indépendante et son logiciel (Mastro Expert) est disponible pour d’autres chercheurs qui le souhaitent."

https://youtu.be/u9unK6NOGIA

 

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.


Le logiciel d'astrologie Mastro, logiciel bilingue français-anglais

dimanche 10 janvier 2021

Compte rendu de l’interprétation du thème astral du Dalaï-Lama par Vincent Godbout, co-créateur du logiciel d’astrologie Mastro.

  


La force du bouddhisme.

 

Sa Sainteté le Dalaï-Lama a engagé hier, 10 janvier 2021, une conversation sur Facebook au sujet de la crise causée par les conséquences du changement climatique avec Greta Thunberg, militante écologiste, William Moomaw (auteur principal des rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, GIEC,  et co-lauréat du prix Nobel de la paix 2007) et Susan Natali (scientifique arctique renommée) depuis sa résidence à Dharamsala en Inde. La conversation a été animée par Diana Chapman Walsh, présidente émérite du Wellesley College et organisée par le Mind & Life Institute.

J’avais lu il y a de cela de nombreuses années la remarquable interview qu’il avait accordée en février 1994 à l’écrivain français, spécialiste des spiritualités, Jean-Claude Carrière, qui s’intitule « La force du bouddhisme » et ma pensée de l’époque en avait été influencée

C’est donc avec un grand intérêt et beaucoup de curiosité que j’ai visionné l’interprétation du thème astral du Dalaï-Lama par Vincent Godbout effectuée grâce à son logiciel d’astrologie Mastro.

Le Dalaï-Lama, dans son ciel de naissance, a la lune en vierge et celle-ci fait un sextile à Jupiter. Dans le résultat de recherche rapide du logiciel Mastro,  le premier mot qui apparaît est « empathie », ce qui paraît convenir parfaitement au Dalaï-Lama, qui en tant que bouddhiste pratique évidemment quotidiennement l’empathie, par exemple dans la méditation de la compassion (metta-bhavana, voir l’article du blog  sur ce sujet ).

 Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.

 

dimanche 20 décembre 2020

Après l’internement psychiatrique abusif en France du professeur Jean-Bernard Fourtillan, Brandy Vaughan, une militante américaine anti-vaccin, une lanceuse d’alerte, décède mystérieusement en quelques heures le 8 décembre 2020, à l’âge de 47 ans.

 



Brandy Vaughan.

Cet article est inspiré de trois textes publiés sur Internet au sujet du décès suspect de Brandy Vaughan : 

 https://www.aimsib.org/2020/12/13/brandy-vaughan-decedee-en-quelques-heures/

http://delorca.over-blog.com/2020/12/deces-de-la-lanceuse-d-alerte-brandy-vaughan.html

http://www.profession-gendarme.com/scandale-chez-merck-une-ancienne-cadre-brandy-vaughan-avoue-tout/

L’affaire pourrait devenir monstrueuse. Comment une lanceuse d’alerte âgée de 47 ans, en pleine santé et adepte d’un mode de vie impeccable a bien pu mourir en quelques heures à son domicile, sans appeler le moindre secours? La thèse officielle retenue serait que son décès est consécutif à une pathologie chronique de… la vésicule biliaire ! Jusqu’à preuve du contraire, voilà une explication parfaitement stupide. Retour sur le destin d’une femme au courage et à l’engagement exceptionnel mais qui vécut une partie de sa vie comme un enfer.

« J’ai choisi le courage. J’ai choisi la compassion. J’ai choisi l’intégrité. J’ai choisi la santé. J’ai choisi l’honnêteté. Et surtout, j’ai choisi l’amour. »                              

 Brandy Vaughan

 

Les années Merck, la catastrophe du Vioxx

Brillante avocate engagée à 25 ans par le groupe Merck et présentant formidablement bien, Brandy Vaughan finit par intégrer les équipes commerciales de la firme dans les années 2000 afin de développer les ventes du futur blockbuster maison baptisé Vioxx, un anti-inflammatoire de nouvelle génération de la classe des inhibiteurs de la Cox-2, censé provoquer moins de saignements digestifs que les molécules plus anciennes. Elle y croyait dur comme fer Brenda, à son Vioxx elle s’était même persuadée que la diffusion de cette molécule pourrait sauver des vies.

En 2004 c’est la désillusion absolue, on lui apprend que le Vioxx n’entrainait certes pas plus de saignements digestifs mais était au contraire responsable de phénomènes de thromboses artérielles incontrôlables susceptibles de provoquer des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires cérébraux à ses consommateurs.

Pire ! L’enquête Fédérale US permit de démontrer rapidement que cet accroissement notable de la mortalité cardio-vasculaire sous Vioxx avait été repérée par les investigateurs de chez Merck dès les premières études épidémiologiques, mais que sur ordre ces résultats avaient été manipulés afin de ne pas nuire à la carrière prometteuse du produit.

Ce fut chose faite et on a estimé au final à 140.000 le nombre d’infarctus ou d’AVC ayant été attribués au Vioxx pour les seuls USA, les chiffres pour le reste du monde n’ayant jamais été publiés. C’est ainsi qu’en 2007, Merck décida de plaider coupable afin d’écourter le scandale et s’acquitta d’une somme record comprise entre 4 et 6 milliards de dollars en règlement des 26.600 plaintes concernant le Vioxx, ainsi que des amendes fédérales diverses.

 

Des données falsifiées concernant le Vioxx, mais aussi s’agissant des vaccins pour enfants

Pour Brandy Vaughan, éprise de vérité et de combats justes, la goutte d’eau qui fit déborder le vase intervint, m’expliqua-t-elle, quand elle comprit que la branche vaccin de la firme usait des mêmes dissimulations et bidonnages de résultats que la branche rhumatologie. Que du coup les victimes n’étaient plus à rechercher parmi des adultes d’âges mûrs, mais aussi chez des enfants, voire des nourrissons.

Brandy Vaughan cita pour me convaincre une vaste affaire d’escroquerie aux résultats d’immunogénicité de leur vaccin anti-oreillons, où la firme avait tenté d’ajouter des anticorps d’origine animale afin d’en augmenter la quantité finale, mais la supercherie n’ayant pas fonctionné, alors Merck a détruit les preuves, donné des consignes pour mentir aux superviseurs de la FDA et a même tenté d’acheter le silence des personnes chargées de la surveillance du processus d’évaluation, quelques mois plus tard ses dires furent totalement confirmées en France.

Puis elle me demanda si je savais ce que voulait dire l’acronyme HPV. La question était facile puisqu’il s’agissait de Human Papilloma Virus, le vaccin de Merck dénommé Gardasil visant à éradiquer 9 de ses génotypes sur les 200 connus. Elle rit en me disant que je me trompais, aux USA cela voulait dire « Help, Pay for Vioxx » ! En clair, Merck avait misé tout son redressement financier sur la diffusion la plus massive possible de son Gardasil, quoi qu’il arrive et peu importaient les méthodes.  Il n’a pas fallu très longtemps au Vigilant pour mesurer à quel point Brandy avait raison.

N’oublions pas que nous vivons cette semaine l’introduction du remboursement par la sécurité sociale française de ce vaccin anti-cancer du col de l’utérus…

Pendant que tous les projecteurs de l’actualité sont braqués vers la Covid, les affaires continuent imperturbablement pour Sanofi et Merck.

 

« Learn the risk », le projet d’une vie

Quand Brandy Vaughan fit enfin part de son désir de démission à sa hiérarchie, on lui expliqua rapidement que c’était impossible. Mais quand elle ajouta qu’elle voulait à présent défendre les consommateurs contre les accidents thérapeutiques et vaccinaux dans le monde entier, les menaces se firent plus précises. Mais Brandy fonda l’association « Learn the Risk »  comme elle l’avait annoncé et continua imperturbablement à rédiger des articles à charge contre les médicaments défectueux.

On pouvait évidemment s’attendre à ce que Brandy n’y utilise pas la langue de bois, on trouve par exemple ceci, s’agissant de la fraude aux anticorps anti-ourliens d’origine animale :

 « Le gouvernement américain poursuit Merck depuis plusieurs années dans une affaire privée en cours qui allègue que Merck a tenté de: «frauder les États-Unis par le biais d’un programme en cours visant à vendre au gouvernement un vaccin contre les oreillons mal étiqueté, mal présenté, frelaté et faussement certifié comme ayant un taux d’efficacité nettement supérieur à ce qu’il est réellement. »

On encore ça, pour expliquer la passivité incroyable des CDC et de la FDA à propos des effets indésirables sévères des vaccins :

« Les membres du CDC et de la FDA responsables de l’homologation et de la recommandation de vaccins sont autorisés à avoir des participations financières dans ces vaccins : le CDC accorde des dispenses de conflits d’intérêts à chaque membre de son comité consultatif une année à la fois, et permet une pleine participation à la discussions menant au vote de chaque membre. »

Brandy Vaughan, fidèle à sa promesse, voulait pourfendre également les médicaments classiques quand elle considérait que le rapport bénéfice sur risque du produit ne pouvait avantager que l’industriel en charge de sa fabrication. Elle repartit à la charge contre le Propecia (finastéride), encore un produit estampillé Merck et qui eut un succès important aux USA.

Mis sur le marché pour supposément faire repousser les cheveux chez hommes, pas moins de 1400 américains alléguèrent de graves conséquences psychiatriques (syndromes dépressifs) et l’OMS confirma avoir enregistré 69 suicides réussis liés à l’utilisation du finastéride.

 

Fâcher Merck, ce qu’il en coûte

De ce jour sa vie devint tout simplement… un calvaire. Les cambriolages se succédèrent comme les déplacements d’objets à son domicile, mais aussi les menaces de mort par lettre, téléphone, réseaux sociaux. Ses automobiles brûlaient régulièrement dans la rue, mais il fallait raffiner les sévices.

Un jour elle se rendit compte qu’un de ses comptes en banque avait purement et simplement disparu et son argent avec. Quelques temps plus tard, ce fut l’ensemble de son dossier informatisé de retraite qui s’évanouit complètement à travers les réseaux pour ne plus jamais réapparaître.

Question angoissée de son banquier de l’époque: – « Mais qui avez-vous fâché d’aussi puissant pour qu’il réussisse ces coups de force que je n’ai jamais vu de ma vie?

Brandy Vaughan comprend que pour retrouver une vie normale, un éloignement radical des Etats-Unis devenait nécessaire, elle posera ses valises et sa famille aux Pays-Bas pendant huit ans en espérant pouvoir vivre normalement avec son petit garçon. Mais sans se taire, sans interrompre le rythme de ses conférences ni ses rédactions d’articles. Le retour aux USA sera difficile, particulièrement parce que son fils, élevé en Hollande, ne possédait pas de carnet de santé et n’avait jamais reçu le moindre vaccin. Mais rien ne pouvait déroger à ses principes. Elevée par sa grand-mère dans l’application d’une stricte règle presbytérienne, elle a très tôt appris à ne pas badiner avec les règles de la morale. Pas d’alcool, de drogue et même encore plus incroyable bien qu’on puisse trouver son choix très critiquable, pas de médicament allopathique depuis plus de dix ans.

Brandy utilisait énormément les réseaux sociaux, elle y écrivait par exemple ceci et tout y est, son absence de pensée suicidaire, son immense attachement pour son fils, son sens de la mission, le démenti quant à son état de santé mentale, sa méfiance systématique des médicaments traditionnels, ses impossibles cambriolages pourtant réalisés…

L’idée selon laquelle elle finirait assassinée revenait souvent dans ses courriers, particulièrement la possibilité qu’on tenterait probablement un jour de l’empoisonner. On imagine la force de caractère exceptionnelle  que Brandy Vaughan aura dû développer toutes ses années non seulement pour mener à bien une vie de lanceuse d’alerte mais aussi pour tenter d’épargner à son fils le spectacle d’une mère angoissée et craignant pour sa vie.

Mardi 8 Décembre 2020, son fils retrouve Brandy Vaughan décédée à son domicile, il dit qu’elle aurait ressenti de banales douleurs abdominales la veille. La veille, c’était le 7 Décembre et on ne peut pas dire qu’elle donnait l’air de souffrir de grand-chose, occupée qu’elle était à communiquer sur Facebook autour des résultats lamentables des vaccins anti-grippaux actuels.

 

Brandy on t’aime

Peut-être que l’autopsie de Brandy Vaughan apportera quelques lumières à un décès aussi surprenant. Déjà le 12 Décembre était avancée la possibilité d’une mort naturelle. Il semblerait que son souhait de faire participer certains légistes de sa connaissance à cet ultime examen n’ait pas été consenti par la justice de Californie.

Il nous reste l’image d’une femme rayonnante qui n’a pas eu le temps de vieillir et qui nous montre que les convictions les plus nobles se payent parfois très cher, Brandy eut cette préscience un jour:

 « Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi je m’exprimais contre les grandes sociétés pharmaceutiques et que j’en souffrais de conséquences majeures? Car je me bats pour mon fils et pour l’humanité et je vais éduquer les gens sur les dangers des produits pharmaceutiques jusqu’à mon dernier souffle ».

De son vivant Brandy Vaughan avait énormément impressionné et convaincu ses interlocuteurs. Morte, la voilà transformée en icône du combat de la santé contre les produits médicaux inadéquats, pas sûr que son décès ne renforce pas ce combat de vigilance sanitaire.

 

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

Les quatre accords toltèques. Deuxième accord : Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle (première partie).

 

 


Sans commentaire.


Ce livre est le meilleur ouvrage de spiritualité que j’ai lu depuis 10 ans.

Le deuxième accord toltèque est : Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle.

Cet article est la suite de celui-ci.

 

Le deuxième accord toltèque

Les trois accords toltèques suivants découlent en réalité du premier. Le deuxième consiste, quoi qu'il arrive, à ne jamais en faire une affaire personnelle.

Quoi qu'il arrive autour de vous, n'en faites pas une affaire personnelle. En reprenant un exemple précédent, si je vous vois dans la rue et que je vous dis : Hé, espèce d’idiot !, sans même vous connaître, ce que je dis ne vous concerne pas ; cela me concerne, moi. Si vous en faites une affaire personnelle, vous allez peut-être croire que vous êtes idiot. Peut-être même vous demanderez-vous : Comment a-t-il deviné ? Est-il clairvoyant, ou est-ce que tout le monde voit à quel point je suis idiot ?

Vous faites une affaire personnelle de ce qui vous est dit parce que vous y donnez votre accord. Dès lors, le poison s'infiltre en vous et vous êtes piégé dans l'enfer. La raison pour laquelle vous vous faites piéger est ce que l'on appelle l’importance personnelle, c'est-à-dire l'importance que l'on se donne. S'accorder de l'importance, se prendre au sérieux, ou faire de tout une affaire personnelle, voilà la plus grande manifestation d'égoïsme, puisque nous partons du principe que tout ce qui arrive nous concerne Au cours de notre éducation, de notre domestication, nous apprenons à tout prendre pour soi. Nous pensons être responsables de tout. Moi, moi, moi, toujours moi !

Vous n'êtes aucunement responsable de ce que les autres font. Leurs actions dépendent d'eux-mêmes. Chacun vit dans son propre rêve, dans sa propre tête ; chacun est dans un monde totalement différent de celui dans lequel vous vivez. Lorsque nous faisons de tout une affaire personnelle, nous partons du principe que l'autre sait ce qu'il y a dans notre monde, et nous essayons d'opposer notre monde au leur.

Même lorsqu'une situation paraît très personnelle, même lorsque vous vous faites insulter, cela n'a rien à voir avec vous. Ce que les gens disent, ce qu'ils font et les opinions qu'ils émettent dépendent seulement des accords qu'ils ont conclus dans leur propre esprit. Leur point de vue résulte de toute la programmation qu'ils ont subie au cours de leur domestication.

Si quelqu'un vous donne son opinion en disant : Qu'est-ce que tu as l'air gros !, n'en faites pas une affaire personnelle, parce qu'en vérité cette personne est confrontée à ses propres sentiments, croyances et opinions. Elle essaie de vous envoyer du poison et si vous en faites une affaire personnelle, alors vous le recevez et vous vous l'appropriez. En faisant une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive, vous devenez une proie facile pour tous les prédateurs, tous ceux qui pratiquent la magie noire — à leur insu — par leur parole. Ils peuvent facilement vous coincer avec une petite opinion de rien du tout, puis vous administrer tout le poison qu'ils veulent ; comme vous prenez tout personnellement, vous gobez tout. Vous ingurgitez toutes leurs ordures émotionnelles qui deviennent alors les vôtres.

 

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 19 décembre 2020

Un article dans la revue « Télérama » n° 3701, du 19 au 25 décembre (Sortir, ça nous manque tant ! Cinémas, Concerts, théâtres, réouverture en 2021…), « L’ADN de la culture » par Fabienne Pascaud.

 


La revue "Télérama".


L’ADN de la culture.

" C'est vrai qu'ils vont continuer à durement nous manquer ces films en salles, ces spectacles, ces concerts, ces expositions dans les musées dont la deuxième vague du coronavirus nous prive, contraintes sanitaires obligent. Des bouffées d'art essentielles. Des bonheurs collectifs partagés

Non seulement les créateurs et tous ceux qui travaillent avec eux vont être une fois de plus empêchés — voir ici l'amour dont ils témoignent pour le public et les salles —, mais nous manquerons également des enchantements comme des questionnements qu'ils ne cessent de nous offrir. L'art comme vital service public

Il est urgent de remettre de la culture vivante dans nos vies. Nous en avons aussi besoin pour dignement exister. 

Pardonnez-nous de n'avoir pu supprimer dans notre cahier critiques les films, les pièces de théâtre et les expositions que vous auriez pu voir dès le 16 décembre. Ces pages-là furent imprimées avant les annonces de Jean Castex. De quoi partager nos nostalgies. "

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

 

jeudi 17 décembre 2020

Compte rendu du livre « La thérapie adaptative » de Michel Lamy (dix-neuvième partie) (Comment développer votre sens critique envers ce qui est dit sur l’épidémie de covid-19).

 



Un livre sur le sens critique.


 Cet article est inspiré du livre « La thérapie adaptative » de Michel Lamy. Il est la suite de celui-ci

Faire preuve de sens critique est crucial pour s’orienter dans le monde, pour se faire sa propre opinion et pour ne pas agir contre ses propres intérêts. Le sens critique peut être vu comme la capacité à ne pas prendre les choses pour argent comptant. C’est le fait de questionner ce à quoi l’on peut être confronté, notamment de la part des médias et d’Internet, de ceux qui s’y expriment ou tout simplement de ce que l’on expérimente dans la vie.

Lorsque l’on adopte un sens critique, on sort du béni oui-oui. On ne se positionne pas comme un simple suiveur qui va recracher ce que l’on entend partout.

Beaucoup pratiquent ça parce qu’ils pensent que si « on » dit ceci ou cela, et qu’en plus c’est dans les médias, alors c’est que c’est forcément vrai.

D’autres simplement parce qu’ils ont peu confiance en eux et une estime trop basse. Car lorsque l’on a une estime trop basse de soi, on a tendance à penser que notre avis ne compte pas, que les autres savent mieux, qu’ils sont plus intelligents, plus experts. Mais forger votre propre opinion est très important. Peut-être maintenant plus que jamais.

Car sinon, vous risquez de vous laisser balader, de prendre de mauvaises décisions, de cautionner des choses qui, au fond, vont à l’encontre de vos valeurs, de ce qui compte à vos yeux. Aiguiser son sens critique est crucial pour faire des choix. Et ce n’est pas avoir un avis tranché sur tout, ni une vision binaire des choses.

 

a) Comment aiguiser son sens critique

Aiguiser son sens critique commence par questionner, ne pas prendre tout ce qu’on voit, entend, lit pour la vérité.

La première étape est évidemment de vouloir aiguiser son sens critique.

Ensuite, vous pouvez faire appel à votre bon sens : Est-ce que cela vous paraît logique, juste, tant sur le fond, c’est-à-dire les faits, que sur la forme, c’est-à-dire la façon dont les faits sont présentés ?

Il est rare que l’on soit confronté uniquement à des faits dits sur un ton neutre. Généralement, la personne qui parle adopte une approche, parle des faits selon un certain angle de vue. Et c’est normal, car il est difficile de ne pas faire intervenir nos propres croyances dans nos propos.

Ce qui est dit est tout aussi important que ce qui n’est pas dit (omis), tout comme ce qui est montré est tout aussi important que ce qui ne l’est pas. Face à une information, prenez le temps de noter comment ça vous fait sentir. Quel(s) ressenti(s) provoquent cette information ? Est-ce que vous la sentez comme juste dans votre cœur ? Qu’est-ce que vous dit votre intuition ? Cela ne veut pas dire que ce que vous ressentez vous mène nécessairement à la vérité mais cela signifie au minimum qu’il serait très intéressant de creuser le sujet.

Et pour cela, ne vous fiez pas uniquement aux gros médias, qu’il s’agisse de la presse TV, papier, radio ou Internet. Cherchez plusieurs sources différentes, points de vue différents. Ensuite confrontez les sources pour affiner votre sens critique.

 

b) Sens critique : se connaître

Pour mieux aiguiser votre sens critique, mettez au clair votre façon de fonctionner, votre type de personnalité, vos atouts, vos faiblesses aussi. Quelles sont vos valeurs, vos priorités, votre essentiel, ce qui est important pour vous ? Votre capacité à juger, à raisonner, vous appartient et personne ne peut vous voler ça, à moins que vous y consentiez, à moins que vous laissiez à d’autres le soin de penser à votre place, que vous ne leur donniez ce pouvoir sur vous. Car vous prenez alors le risque d’être poussé à agir contre vos intérêts, sans vous en rendre compte…

Bien sûr, vous ne pouvez pas tout savoir sur tout et vous faire une idée sur tout. Mais ce n’est pas le but. Le but c’est d’exercer votre sens critique dans les domaines qui touchent de près ou de loin à ce qui est important pour vous. Pour ne pas vous faire avoir et prendre une mauvaise direction.

 

c) Exercer constamment son sens critique

Exercer son sens critique est capital. Ne croyez pas tout ce qu’on vous raconte. Ce n’est pas parce qu’une personne est présentée comme étant experte qu’elle l’est réellement, encore plus dans le domaine concerné par le sujet en question. Et même si cette personne s’y connaît, cela ne veut pas dire qu’elle n’a pas de conflit d’intérêt. Est-ce que lorsque beaucoup de personnes s’expriment, par exemple sur un plateau TV, il est clairement dit quels sont leurs éventuels conflits d’intérêts ? Rarement malheureusement… Mais par exemple, est-ce que les paroles d’un médecin qui touche des dizaines de milliers (ou plus) d’euros par an de la part de firme(e) pharmaceutique(s) peuvent être prises pour argent comptant ? Comme une opinion non biaisée par des motifs financiers ?

En matière d’information demandez-vous :

À qui donne-t-on la parole ?

Qui s’exprime ? D’où ? (passif, quelles relations, etc.)

En quelle qualité ?

Cette qualité/expertise est-elle réelle sur le sujet abordé ?

Qui a à gagner à cette vision des choses ?

Qui a à y perdre ?

D’où vient l’argent ?

Où va l’argent ?

 

d) La pratique quotidienne du sens critique

Parfois, il vous faudra creuser pour trouver des réponses. Parfois, vous ne trouverez pas de réponse, mais au moins, votre sens critique sera aiguisé sur tel ou tel sujet et votre cerveau continuera de prêter attention et d’amasser certains éléments pour essayer d’y voir plus clair. Vous n’êtes pas obligé suite à vos questionnements de vous forger une opinion ferme et définitive. Gardez à l’esprit qu’il est sain de se laisser la possibilité de changer d’avis si des éléments viennent contredire ce que l’on pense.

Cela peut être tout aussi juste, au moins pendant un temps, de ne pas se positionner si vous ne savez quoi penser mais n’arrêtez pas de vous questionner pour autant, d’abandonner, car ce n’est pas sans risque.

Comme la philosophe Hanna Arendt l’a écrit :

Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus en rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.


Voilà. C'est tout pour le moment. Amitiés à tous !