mardi 26 décembre 2017

Compte rendu des « Mardis de la magie » du 26 décembre 2017.



L'affiche du spectacle.



Les Mardis de la magie ont lieu d’habitude depuis des années tous les quinze jours le mardi à 20 heures au Théâtre du Gymnase Marie Bell dans le dixième arrondissement de Paris. Mais à présent, c’est la révolution, les Mardis de la magie ont dû déménager pour cause de travaux dans le théâtre du gymnase Marie Bell. Ils se déroulaient hier soir à la Chapelle des Lombards (19 rue de Lappe, Paris 11). Tout d’abord un grand bravo la direction de La Chapelle des Lombards qui a accueilli cet événement avec beaucoup de gentillesse et de professionnalisme. La réussite a été totale : il y avait plus de 95 personnes dans la salle (et du public réactif).

Le principe des Mardis de la magie est qu’à chaque fois, quatre ou cinq magiciens de renom ou des pratiquants chevronnés d’arts annexes (mentalisme, ventriloquie, duos de télépathes, etc.) présentés par Stéphane Lydo vous proposent soit une partie de leur spectacle, soit un nouveau numéro. Le paiement se fait au chapeau (vous donnez ce que vous désirez).

Surtout n’oublions pas de remercier Stéphane et Stéphanie Lydo, les organisateurs, sans lesquels les Mardis de la magie n’existeraient pas (qui, en plus, ont dû gérer actuellement le déplacement du lieu du spectacle).

Du close-up a d’abord été effectué avec grand talent dans le public  par le magicien mentaliste, Mat Rivers.

1) Alexandre Bouglione nous montre un formidable numéro de Rubik’s cube. Il va partir en tournée en Chine pendant un an pour un magasin de jouets.

2) Incroyable mais vrai, Le père Noël était présent et l’on pouvait se faire prendre en photo avec lui (mais il ressemblait un peu à quelqu’un que je connais).

3) Claire Perrine, la ventriloque, plus impressionnante à chaque fois, fait un show superbe avec comme performance les voix chantées (bien sûr sans jamais ouvrir une lèvre) d’une femme et d’un homme. Pour moi, sa technique est du niveau des grands ventriloques qu’on peut voir à la télévision. 

4) Grégory Korchia tient le pari fou de pratiquer deux disciplines à la fois : jonglerie et prestidigitation.

5) Stéphane Lydo a fait exécuter des tours de magie à un spectateur pour le plus grand plaisir de l’auditoire.

Il fait maintenant froid dehors, vous pouvez naturellement rester chez vous. Mais quel dommage de regarder sa télévision alors que la magie, le mentalisme, le rire, de fantastiques talents vous attendent. Accourez donc aux Mardis de la Magie.

Dans mon enthousiasme, j’ai oublié de donner la date des prochains mardis de la magie : le 23 janvier 2018.


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous !

jeudi 21 décembre 2017

Parfois, seulement parfois…




Sans commentaire.


Une traduction très mauvaise d’un article du site « Rincon el Tibet » mais je le trouve intéressant. A vous de voir.
Parfois, seulement parfois… Se retirer en ordre de retraite, ce n’est pas céder, et s’opposer, ce n’est pas agresser. Changer, ce n’est pas être versatile et renverser les choses n’est pas les détruire. 
Être seul, ce n’est pas se mettre à l’écart et le silence ne signifie pas que l’on a rien à dire.
Rester tranquille, ce n'est pas de la paresse et survivre, ce n’est pas de la lâcheté.
S’enfouir, ce n'est pas se noyer, et reculer, ce n’est pas fuir. Ce n’est pas parce que vous titubez que vous tombez et vous ne gagnez pas votre paradis en souffrant. Et les condamnations ne sont pas éternelles, et vous ne mourrez pas de pardonner.
Parfois, seulement parfois… vous devez être capable de lâcher prise. Abandonnez-vous, laissez couler, laissez le vent changer de direction, fermez les yeux et ne dites rien.
Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous !


dimanche 17 décembre 2017

Donc.



Sans commentaire.


Cet article est une traduction d’un texte du site Rincon del tibet.

Il est la suite de celui-ci. 

Bien entendu, je me suis trompé de nombreuses fois dans ma vie, tellement de fois que je ne peux absolument pas les compter et que je continue à en payer les conséquences. 

Donc je ne permets à personne de me le faire remarquer car il y a des gens qui prétendent m’aimer mais qui se cachent quand ils me voient rencontrer des problèmes. Et franchement, je n’ai ni la patience ni le désir de donner des explications sur ce j’ai dit ou réalisé dans ma vie.


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

mardi 12 décembre 2017

Sept changements que tu peux effectuer dans ta vie.





Sans commentaire.


Ce texte est une traduction d’un article du site Rincon del Tibet. 

Il est la suite de celui-ci.  



Sept changements que tu peux effectuer dans ta vie



1) Fais la paix avec ton passé et ton présent sera beaucoup moins dur.


2) Ce que les autres pensent de toi, ce n’est pas ton problème.


3) Le temps guérit tout ; laisse le temps au temps.


4) Ne te compare pas aux autres, ne les juge pas, tu ne sais pas quel fut leur histoire.


5) Ne pense pas trop, il est bien de ne pas savoir quelques réponses, elles viendront par la suite.


6) Personne ne peut te rendre heureux, sauf toi.


7) Souris, tu n’as pas tous les problèmes du monde.


Voilà. C'est tout pour le moment. Amitiés à tous.

dimanche 10 décembre 2017

Ne changez pas l’essence de votre être parce que vous avez été blessé.





Sans commentaire.





Ce texte est la traduction d’un article du site « Rincon del Tibet ».

Il est la suite de celui-ci.

On raconte l’histoire d’un homme qui avait vu un serpent mourir brûlé et avait décidé de l'enlever du feu, mais quand il le fit, le serpent le mordit. En réaction à la douleur, l'homme le relâcha et l'animal retomba dans le feu et brûla à nouveau. L'homme essaya de l'enlever encore et encore une fois le serpent le mordit. Quelqu'un qui l’observait s'approcha de l'homme et lui dit:

- Excuse-moi, mais tu es têtu! Ne comprends-tu pas que chaque fois que tu vas essayer de le faire sortir du feu, il va te mordre?

L'homme répondit :

- La nature du serpent est de mordre, et cela ne va pas changer la mienne, qui est d'aider.

Puis, avec l'aide d'un morceau de fer, l'homme sortit le serpent de feu et lui sauva la vie.

Cette histoire nous invite à maintenir notre essence malgré les circonstances, même si elles peuvent nous blesser ou blesser nos tentatives de montrer une partie de notre être. Si nous essayons de faire le bien et que ce n'est pas bien reçu, ce n’est pas nous qui devons changer, nous ne pouvons pas devenir indifférents à la douleur des autres parce qu'il nous est difficile d'aider.

Il ne s'agit pas de tendre l'autre joue dans chaque situation et de perdre notre dignité pour offrir quelque chose à une autre personne ne veut probablement pas le recevoir. Encore moins d’obliger les autres à ce que nous croyons être le meilleur. Il s'agit de chercher des moyens de faire le bien et de ne pas changer notre nature du fait de ce que nous recevons des gens que nous avons essayé d'aider.

Il s'agit de garder notre conscience calme en considérant que nous avons donné tout ce que nous avons pu apporter au profit de quelqu'un et que si quelqu'un ne l'a pas reçu ou n'a pas apprécié notre geste, cela ne nous affecte pas, cela ne nous marque pas et nous continuons à donner le meilleur de nous-mêmes quand nous le considérons comme nécessaire.

Nous ne devons pas aller en quête de reconnaissance pour ce que nous faisons et la vie n'agit pas si directement : quand nous semons le bien, nous ne le récoltons pas nécessairement avec la même personne ou dans la même situation, mais nous récupérons toujours ce que nous donnons.

Alors n'hésitons pas à donner ce qui nous fait du bien : tant que nous agissons de la meilleure façon possible, la vie nous sourira et même si nous ne pouvons faire que les choses nous rapportent directement, ni voir distinctement le but de nos actions, nous allons toujours obtenir un bénéfice de nos bonnes actions.


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

vendredi 8 décembre 2017

9 types de mensonges que nous nous inventons.






Sans commentaire.


Cet article est la traduction d’un texte du site « Rincon del Tibet ».

« Les mensonges que nous croyons deviennent les vérités avec lesquelles nous vivons. »
Oliver Hassencamp

Personne n'aime les menteurs. Nous sommes offensés et en colère quand ils nous disent des mensonges, mais nous ne réalisons pas comment, jour après jour, nous nous trompons nous-mêmes, nous limitant et bloquant notre chemin vers le succès.
Nous réunissons ici les 9 mensonges les plus courants afin que vous puissiez voir comment ils se manifestent et quelles sont leurs conséquences.

1. Je suis une victime de mon passé

Vous n'êtes pas une victime de votre passé, vous êtes victime de votre présent à cause de votre passé. Oui, les choses qui vous sont arrivées déterminent qui vous êtes aujourd'hui, mais vous pouvez faire beaucoup d'erreurs en analysant les événements d'hier sans vous arrêter pour réfléchir. Votre passé vous persécutera tant que vous le permettrez.

Rappelez-vous cela : vous vous accrochez à votre  passé en sacrifiant votre présent.

2. Je suis trop vieux pour ça

Vous ne serez jamais trop vieux pour quoi que ce soit.
Nelson Mandela avait 76 ans lorsqu'il est devenu président.
Léonard de Vinci a peint la Joconde à 51 ans.
Le colonel Sanders à 61 ans a inauguré KFC.
Il y a beaucoup d'autres exemples. Pendant que vous doutez de vous et que vous pensez que votre temps est passé, vous perdez la foi en vous et la force de réaliser votre plein potentiel.

Rappelez-vous: vous ne serez jamais trop vieux ou trop jeune pour votre vocation.

3. L'argent ne m'aime pas

Ne vous condamnez pas à l'échec d'avance. L'argent ne devrait pas être l'objectif mais vous devez vous assurer que vous n'en avez pas besoin du tout. Vous méritez tout ce dont vous rêvez.

Commencez par peu puis  laissez-vous rêver à quelque chose de plus grand.

4. Quand j'aurai ..., je serai heureux

Le bonheur ne viendra pas lorsque vous atteindrez vos objectifs, et votre joie sera éphémère.

Concentrez-vous sur la capacité de vous sentir heureux sans ultimatums envers vous-même.

5. Je peux le faire plus tard

C'est le mensonge le plus commun que nous nous imposons. Le problème est que nous ne savons jamais combien de temps nous avons réellement pour faire les choses. Un jour, vous pouvez vous réveiller et réaliser que vous n'avez plus le temps de réaliser ce que vous avez si souvent reporté. Personne ne sait ce que l'avenir nous réserve.

Si vous attendez constamment le moment où vous êtes prêt pour quelque chose, ce moment ne viendra peut-être jamais.

6. Je suis un raté parce que toutes mes tentatives ont été vaines

Oubliez ce que devrait être votre vie et commencez à vous concentrer et à travailler sur ce qui existe. Même si les choses ne se passent toujours pas comme vous le voudriez, cela ne signifie pas que vous n'avez rien accompli. N'abandonnez pas.

Le succès est un processus qui consiste en de petites étapes : des solutions et des actions qui vous mèneront lentement vers votre objectif.

7. Personne ne me comprend

C'est ce que pensent la plupart des gens dans le monde. Et vous n’êtes pas seul. Ne pensez pas que personne ne vous comprend simplement parce que les gens ne sont pas d'accord avec vous.

Rappelez-vous : les différences sont belles et parfois il est très utile de s’enquérir d’une autre opinion.

8. Je ne suis pas comme lui, je ne serai jamais comme lui.

Nous sommes tous différents et nous avons tous notre potentiel et nos capacités. Nous aimons nous comparer à des gens qui sont déjà au sommet de leur carrière, mais nous perdons de vue qu'au début, ils étaient dans la même position que nous.

Changez vos pensées pour la phrase: « S'il l’a pu, je le pourrai aussi ».

9. Mes complexes bloquent mes compétences et mes efforts

Ce que vous détestez le plus à propos de vous et ce que vous essayez de cacher vous rend réellement unique et attrayant. Regardez-vous avec les yeux d’une personne qui vous aime et vous vous verrez vous-même.

Vos complexes ne sont pas l’essence de votre être.


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

mercredi 6 décembre 2017

Introduction à la Qabalah Denudata de Knorr von Rosenroth par Samuel Liddell MacGregor Mathers, fondateur de la Golden Dawn.




Sans commentaire.


Ce texte est l'introduction de Mathers  à sa traduction anglaise de la Qabalah Denudata de Knorr von Rosenroth, traduction latine, publiée en 1684, d'un ouvrage original hébreu, le Sefer Ha Zohar. L'ouvrage de Mathers est paru à Londres en 1888.

Mathers fut un des fondateurs de l'Ordre hermétique de la Golden Dawn  en 1888.

Introduction

Les premières questions que le lecteur non initié à la Qabalah va certainement poser sont : Qu'est la Qabalah ? Qui en est l'auteur ? Quelles en sont les diverses branches ? Quels en sont les enseignements ? Et pourquoi une traduction est-elle nécessaire à l'époque actuelle ?

Je répondrai tout d'abord à la dernière question. A notre époque, se répand au sein de la société le puissant courant de la philosophie occulte ; Les hommes qui réfléchissent commencent à s'éveiller au fait qu’« il y a plus de choses dans les cieux et sur la terre que ce qui peut en être rêvé par leur philosophie » ; Et, surtout, on pressent que la Bible, qui fut sans aucun doute plus mal comprise que n'importe quel autre livre jamais écrit, contient de nombreux passages obscurs et mystérieux qui sont inintelligibles sans quelque clé pour en dévoiler le sens. Cette clé est donnée par la qabalah.

Ainsi, ce travail devrait être d'un certain intérêt à tous les étudiants en bibliologie ou en théologie. Chaque chrétien doit se poser la question : « Comment puis-je prétendre comprendre l'Ancien Testament si je suis ignorant de la méthode de construction appliquée par ce nation dont les livres sacrés en constituent le fondement ; et si je ne connais pas la signification de l'Ancien Testament, comment puis-je m'attendre à comprendre le Nouveau ? ».

Si la véritable et sublime philosophie de la Bible pouvait être mieux appréhendée, il y aurait sans doute moins de fanatiques et de sectaires. Et qui peut calculer l'étendue des dégâts occasionnés aux personnes impressionnables et excitables par les bigots qui se présentent toujours en tant qu'éducateurs du peuple ? Combien de suicides ne sont pas le résultat de manies et de dépressions religieuses ? Quelle quantité de non-sens sacrilèges n'a pas été promulguée comme véritable sens aux livres des Prophètes et de l'Apocalypse ? Si l'on prend la traduction des textes sacrés hébreux - qui est incorrecte sous bien des aspects - comme fondement, et un esprit déséquilibré et enflammé comme maître d'œuvre, à quelle sorte d'édifice peut-on s'attendre comme résultat? Je le dis sans crainte aux fanatiques et aux bigots de notre époque : vous avez fait choir le Sublime et l'Infini de son trône, et à Sa place vous avez placé des forces maléfiques infinies ; vous avez substitué un dieu de désordre et de jalousie à un  Dieu d'ordre et d'amour ; vous avez perverti les enseignements du Crucifié. De sorte qu'à l'époque actuelle, une traduction en anglais de la Qabalah est absolument nécessaire, car le Zohar n'a jamais été traduit dans la langue de ce pays, ni, pour autant que j'en sois conscient, dans tout autre langage vernaculaire d'Europe.

La Qabalah peut être définie comme étant une doctrine ésotérique juive. On la nomme en hébreu Qabalah, qui est dérivé de la racine Qibel, signifiant « recevoir ». Cette appellation se réfère à la coutume de transmettre la tradition ésotérique oralement, et est très proche de "tradition".

Etant donné que, dans ce présent travail un grand nombre de mots en hébreu ou en chaldéen doit être utilisé dans les textes, et que le nombre de personnes ayant une culture du langage sémitique est réduit, j'ai pensé qu'il serait préférable d'en donner une version en caractères romains, en respectant scrupuleusement l'orthographe. Je joins donc une table montrant de manière synoptique les alphabets usuels hébreu et chaldéen (commun aux deux langues) avec les caractères romains par lesquels j'ai exprimé ces lettres dans ce travail ; ainsi que leurs noms, leurs pouvoirs et leurs valeurs numériques.

Il n'y a pas de caractère numérique distinct en hébreu et en chaldéen ; par conséquent, comme c'est également le cas en grec, chaque lettre à une valeur numérique propre et il en résulte le fait important que chaque mot est un nombre, et chaque nombre est un mot. Il y est fait allusion dans l'Apocalypse où le nombre de la bête est mentionné et c'est sur cette correspondance entre les mots et les nombres qu'est basée la science de la Guematria (la première branche de la Qabalah littérale). Je reviendrai sur ce sujet ensuite. J'ai choisi la lettre romaine Q pour représenter la lettre hébraïque Qoph ou Koph, dont on peut trouver le précédent pour l'utilisation dans le « Livres Sacrés de l'Orient » de Max Müller. Le lecteur doit se rappeler que l'hébreu est presque entièrement un alphabet à consonnes, les voyelles étant pour la majeure partie fournies par des points et des marques placées habituellement sous certaines lettres.

En ce qui concerne l'auteur et l'origine de la Qabalah, je ne puis faire mieux que de fournir le passage suivant tiré de « Essai sur la Qabalah » du Docteur Christian Ginsburg, en mentionnant que ce mot a été écrit de diverses manières :  Cabala, Kabalah, Kabbala, etc. J'ai adopté Qabalah, car c'est plus en consonance avec l'écriture hébraïque du mot.

« Un système de philosophie religieuse, ou, plus proprement, de théosophie, qui a non seulement exercé pendant des milliers d'années une extraordinaire influence sur le développement mental d'un peuple tel que les Juifs, mais qui a captivé l'esprit des plus grands penseurs de la Chrétienté des XVI ème et XVII ème siècles, doit attirer la plus grande attention des théologiens et des philosophes. Quand on ajoute que parmi ses adeptes, il y eut Raymond Lulle, le célèbre métaphysicien scolastique et chimiste (mort en 1315) ; Jean Reuchlin, le scolastique renommé et résurrecteur de la littérature orientale en Europe (1455-1522) ; Jean Pic de la Mirandole, le fameux philosophe et scolastique classique (1463-1494) ; Henri Corneille Agrippa, le distingué philosophe et physicien (1486-1535) ; Jean Baptiste von Helmont, un remarquable physicien et philosophe (1574-1637) ; le Docteur Henry More (1614-1687) ; et tous ces hommes, qui après des recherches sans aucun répit quant à un système scientifique qui leur dévoilerait les plus profonds des insondables secrets de la nature, et leur montrerait les liens réels qui unissent toutes choses entre elles, ont été satisfaits par cette théosophie, l'attraction par la Qabalah de l'attention des étudiants en littérature et en philosophie sera facilement admise.

Cette attraction de la Qabalah n'est cependant pas limitée à ces hommes de littérature et à ces philosophes ; le poète également trouvera en elle le matériel suffisant pour l'exercice de son génie. Comment pourrait-il en être autrement d'une théosophie qui, nous en sommes sûr, est née de Dieu au sein du Paradis, fut élevée et protégée par les hôtes les plus choisis des cieux, et seulement entretenue avec les plus saints des enfants des hommes sur la terre. Ecoutez l'histoire de sa naissance, de son développement et de sa maturité selon ses adeptes.

La Qabalah fut enseignée par Dieu Lui-même à une compagnie choisie d'anges, qui formait une école théosophique au Paradis. Après la Chute, des anges communiquèrent très gracieusement cette doctrine céleste aux enfants obéissants de la terre afin de fournir aux protoplasmes les moyens de retourner à leur noblesse et félicité pristine. D'Adam elle passa à Noé et puis à Abraham, l'ami de Dieu, qui émigra avec elle en Egypte où les patriarches autorisèrent qu'une parcelle de cette doctrine mystérieuse soit communiquée à l'extérieur. C'est de cette manière que les Egyptiens obtinrent une connaissance de la Qabalah et que les autres nations orientales purent l'introduire dans leurs propres systèmes philosophiques.

Moïse, à qui fut enseigné toute la sagesse de l'Egypte, fut d'abord initié à la Qabalah dans le pays de sa naissance, mais il devint encore plus efficace lors de la marche dans le désert, quand non seulement il se voua à la Qabalah pendant ses heures de loisirs durant 40 années, mais encore reçu des leçons d'un des anges. Par l'aide de cette science mystérieuse, celui qui donna la Loi au peuple Hébreu, fut capable de résoudre les difficultés qui surgirent lors de la conduite des Israélites, et ce en dépit des guerres et de la misère de la nation. Il cacha les principes de cette doctrine secrète dans les quatre premiers livres du Pentateuque. Moïse initia également les 70 Anciens aux secrets de cette doctrine et ils la transmirent à leur tour de mains en mains. De tous ceux qui formèrent la chaîne continue de la tradition, David et Salomon furent les plus profondément initiés à la Qabalah. Aucun, cependant, n'osa la coucher sur le papier, jusqu'à Siméon Bar Yochaï, qui vivait aux temps de la destruction du second Temple... Après sa mort, son fils, Rabbi Eléazar et son secrétaire, Rabbi Abba, ainsi que ses disciples, collectèrent les traités de Siméon Bar Yochaï et composèrent le célèbre ouvrage, Zohar, la Splendeur, qui est le grand recueil du Kabbalisme. »

La Qabalah est habituellement classée en 4 branches :

(a)          La Qabalah pratique;

(b)          La Qabalah littérale;

(c)          La Qabalah non-écrite;

(d)          La Qabalah dogmatique.


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.