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mardi 25 décembre 2018

Remerciements et gratitude pour tous ceux qui m’ont aidé à progresser en magie et en mentalisme (d’avance pardon à ceux que j’oublie, il y en a tant !)


Un philosophe a eu l’idée un jour d'écrire une liste de gratitude, la liste d'un maximum de personnes qui l’avaient aidé, encouragé, supporté dans sa vie (ses parents, ses professeurs, ses amis, etc.).

J’ai tenté de réaliser, plutôt que de dispenser de banals veux de Noël, une petite liste de gratitude des personnes qui m’ont aidé, encouragé, supporté en magie et en mentalisme, depuis l’origine de cette passion lorsque j’avais 8 ans.

Les psychologues, depuis quelques temps, se sont penchés sur les bienfaits que peut procurer à un individu le fait de dire merci, d' exprimer sa gratitude et je crois qu’ils ont tout à fait raison. (voir ces deux sites ; https://ouvretoi.wordpress.com/2013/05/23/ecrire-une-liste-de-gratitude/ et http://www.potentiel-infini.be/la-liste-quotidienne-de-gratitude/)

Chris Peterson, professeur de psychologie à l’université du Michigan,  est un des grands spécialistes de la gratitude. Régulièrement, il demande à ses étudiants d’écrire une « lettre de gratitude » à une personne qui a compté dans leur vie. D’année en année, il fait le même constat : « Écrire ces textes procure à leurs auteurs un sentiment de bien-être durable. »

Ce chercheur a constaté que les personnes qui développent consciemment leur sentiment de gratitude sont moins frustrées, plus ouvertes et plus optimistes que les autres.

Pour le psychiatre et psychothérapeute, spécialiste de la méditation, Christophe André, la gratitude est « bénéfique à l’estime de soi, car elle augmente le sentiment d’appartenance à un groupe, à une lignée, à une collectivité humaine ».

Dans une puja (cérémonie) bouddhiste en sept parties, la première partie est toujours consacrée à la gratitude. 

Selon l’écrivain de développement personnel Wayne Dyer, il y a neuf habitudes pour développer le génie créatif que vous pouvez cultiver dans votre vie quotidienne. Les qualités de la créativité et du génie sont en fait déjà en vous, maintenant vous devez vous adonner à ces 9 habitudes pour les développer.
La cinquième habitude est  justement « Cultivez la gratitude, Soyez un appréciateur de la vie ».
Soyez un appréciateur de la vie et refusez d’avoir des pensées de haine, d’anxiété, de colère ou de jugement.
Chaque jour, dites merci à la vie.

Voici à présent 11 personnes (je sais que j'en oublie des dizaines !) qui ont été déterminantes dans mon parcours de magicien et de mentaliste 

1) Ching-Fu (Arturo M. Bourasseau, 1915-2000)

Il était le père de ma professeur d’espagnol, Sara Bourasseau, et un des plus grands magiciens d’Amérique latine. Sara m’a gentiment offert la boule de cristal qu’il utilisait pour effectuer des readings aux spectateurs et sa plaquette publicitaire : « Grandiosa Matinée Escolar que presenta el Gran Mago Ching Fu y su mundo de misterios. ». Ce sont les deux objets sur la gauche.



Il est l’auteur génial avec Fabien Arcole de deux livres remarquables sur le mentalisme « Douceurs mentales 1 » et « Douceurs mentales 2 » (que j’ai eu le bonheur de relire et où j’ai apporté quelques références françaises). Éric a été prestidigitateur professionnel pendant sept ans. J’ai la chance depuis des années d’être son ami et d’enrichir mon mentalisme constamment grâce à nos petites réunions. L’image de « Douceurs mentales 2 » est au fond à droite de la photographie.



Bernard Fillaire est à la fois écrivain (il a écrit plus de 40 livres), magicien et formateur en magie. Mais c’est aussi un ami formidable d’une grande générosité que j’ai rencontré grâce à l’Académie de Magie. Il m’a offert pour Noël le superbe jeu de cartes doré à l’or fin avec la tête de la reine d’Angleterre, Elisabeth, que vous pouvez voir au milieu de la photographie.



Je suis membre du Cercle Magique de Paris. C’est là que j’ai passé mon examen d’admission à la FFAP et que j’ai reçu ma baguette magique dans la promotion Saint-Exupéry (vous pouvez l’apercevoir devant le roi de cœur).

Un immense bravo à son président, Jean-Claude Roubeyrie (Rouby), et à son secrétaire, Benjamin Fogiel (Benji), pour leur grand dynamisme, leur compétence à toute épreuve et leur générosité. Un grand merci au magicien, animateur DJ et ballonneur, Fabrice Baudry, qui a animé avec un solide professionnalisme et un entrain inébranlable tant de soirées du CMP, qui a montré et fait de la publicité tant de fois pour mon livre sur le mentalisme. 



Par un curieux hasard, François Lenoble, un mentaliste de très grande qualité, est le frère d’une des meilleures amies de ma sœur, Brigitte Aufort. 
C’est lui qui m’a donné les premières recommandations en mentalisme. Il m’a conseillé de ne pas essayer d’imiter un autre mentaliste mais de toujours rester moi-même avec ma propre personnalité.



Il n’est pas vraiment nécessaire de présenter Juan Tamariz. C’est mon maître à penser en prestidigitation et un des plus grands magiciens mondiaux. Il m’a dédicacé, après sa conférence du 13 mai 2016 au Musée de la Magie à Paris, le roi de cœur que vous pouvez voir sur la droite de la photographie.



Elle est mon premier spectateur, qui accepte de tester avec une éternelle gentillesse, tous mes nouveaux tours. C’est elle qui m’a offert la clé USB en forme de lapin dans un chapeau que vous pouvez voir à gauche de la photographie au-dessus de la boule de cristal. Ne le répétez pas, c’est une très grande artiste peintre  et nous sommes mariés depuis plus de 15 ans.


Ma sœur a corrigé patiemment une grande partie des articles de mon blog. Nous sommes allés voir ensemble, quand elle est venue à Paris les spectacles des mentalistes Giorgio et Laurent Tesla.

Elle a créé depuis cette année une micro-entreprise en création textile et entretient un blog de création textile.


J’y vais presque toutes les semaines ! L’équipe est à la fois hyper-sympathique et hyper-professionnelle : Guillaume Bienné, Yoan Tanuji, Damien Vapperau, Max, éternellement serviable et de bonne humeur, et l’informaticien (dont je n’arrive jamais à me rappeler le prénom). Le tour génial du mentaliste Mozique « Décisions »  qui se trouve sur la droite a été acheté dans ce magasin.

10 et 11) J’oubliais deux personnes très importantes pour moi qui sont maintenant dans mon cœur, ma mère et mon grand-père.

Ils étaient tous les deux passionnés de magie et ont encouragé mon goût pour cet art fabuleux. Mon grand-père m’a donné des livres de prestidigitation venant de sa bibliothèque lorsque j’avais huit ans. Voici une photographie de l’un d’eux :





Voilà. Merci à toutes ces personnes, à tous les gens que j'ai oubliés aussi (parce qu'il y en aurait beaucoup trop à citer), merci à tous, chers amis.


A présent, c’est tout pour aujourd’hui. La suite donc au prochain numéro comme dans les romans-feuilletons du dix-neuvième siècle ou dans les séries télévisées américaines contemporaines.


jeudi 7 juin 2018

Compte rendu du livre « La thérapie adaptative » de Michel Lamy (deuxième partie, comment supporter les échecs et atteindre ses objectifs).


Un livre d'un génie de la psychologie.



Je viens de lire un livre que j’ai trouvé à la fois formidablement bien écrit, original et passionnant. Je voudrais vous en faire part à travers quelques articles de ce blog. Il s’agit de « La thérapie adaptative »  de Michel Lamy. L’auteur y décrit une méthode pour progresser dans différents domaines de la vie, non pas en imitant les autres mais en devenant la meilleure version de soi-même.

Cet article est la suite de celui-ci

Comment supporter les échecs et atteindre ses objectifs.

Si vous voulez réussir, il faudra y mettre les moyens (voir article précédent) mais en plus supporter les échecs. Vous allez tout de suite me répliquer : comment procéder pour accepter ces échecs, quelle attitude avoir pour patienter jusqu’à la réussite si je n’ai pas foi en moi, si je ne suis pas sûr que ce que je réalise est bon ?

Prenons l’exemple où vous désirez écrire et publier un livre. Il faut pour résoudre le problème de cette écriture le diviser en deux parties. D’abord, comment patienter ? En s’occupant à d’autres activités. Il ne faut jamais mettre tous ses œufs dans le même panier, ni attacher un navire à une seule ancre. En psychologie, il est nécessaire de ne pas avoir qu’un seul but. Il ne faut pas se répéter, comme les étudiants aux grandes écoles, c’est soit la réussite soit la mort. Cette posture ne sert à rien, elle entraîne un désespoir fatal. Il faut s’occuper de sa femme, de ses enfants, de ses amis, avoir d’autres loisirs, mais toujours continuer.

Ensuite, comment faire pour atteindre la réussite ? La méthode est la même que pour vaincre l’angoisse (voir article précédent) : avoir recours à un professionnel (si vous avez la possibilité de donner à lire votre manuscrit à un auteur, n’hésitez pas, il en pointera les défauts et vous forcera à réécrire les passages de faible valeur), demander une relecture à vos amis (il faut dépasser alors l’idée que votre livre est personnel et la peur de vous mettre à nu ; notez que vos amis risquent d’être de moindre secours qu’un lecteur professionnel et objectif ; surtout faites le lire à des amis objectifs), s’inspirer de livres (si vous écrivez un roman, observez évidemment la structure des romans que vous lisez et tirez en des conclusions ; vous pouvez aussi acheter différents guides sur le métier d'écrivain), trouver des ressources en vous-même (normalement, tout est dans votre esprit ; en ce qui concerne la narration, chaque nuit, dans vos rêves vous bâtissez de manière inconsciente de très beaux contes. Ensuite persuadez-vous qu'après tout, un roman n’est rien d’autre qu’une succession de mots bien choisis).

Donc s’adapter et oser sont les maîtres mots. Nous savons que l’audace est une ressource difficile à trouver mais le passage par les quatre médiateurs (professionnels, amis, livres, vos propres ressources) devrait vous aider à débloquer un schéma où votre timidité vous maintient depuis trop longtemps.

A cela s’ajoute la dernière valeur, celle du travail. Vous pourrez proposer votre manuscrit cinquante fois, s’il n’est pas travaillé, personne ne s’intéressera à lui. Que signifie « travailler » ? « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage. » écrivait Boileau. Il faut corriger et relire votre manuscrit à de nombreuses reprises pour qu’il n’y ait pas de répétitions, de fautes d’orthographe, pour que votre plan soit cohérent, vos arguments soient bien exposés et vos chapitres s’enchaînent avec fluidité. Jamais personne n’a produit un texte parfait avec seulement un premier jet. Seules des personnes malhonnêtes vous diront le contraire. A ce sujet, il serait bon que vous vous inspiriez de la vie des grands écrivains et de leurs carnets de travail (l’exemple de Flaubert étant le meilleur d'après moi car on y voit, grâce à ses brouillons, le travail énorme qu’il fournissait pour chacun de ses livres).

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.


jeudi 31 mai 2018

Compte rendu du livre « Je pense trop, comment canaliser ce mental envahissant » de Christel Petitcollin (partie 3, « Bien vivre avec sa surefficience », chapitre 4, « Optimiser le fonctionnement de son cerveau ») (onzième partie, Exploiter sa créativité).


  
Un autre livre de Christel Petitcollin


Je viens de lire un livre que j’ai trouvé à la fois formidablement bien écrit, original et passionnant. Je voudrais vous en faire part à travers quelques articles de ce blog. Il s’agit de « Je pense trop, comment canaliser ce mental envahissant »  de Christel Petitcollin. L’auteur y décrit ce qu’elle appelle les surefficients, les gens qui pensent trop et qui ont une pensée complexe arborescente. Cela les différencie de tout un chacun, de ceux que l’auteur appelle les neurotypiques ou normo-pensants. Les surefficients souvent ne se sentent pas reconnus par la société et vivent de graves crises identitaires. D’une manière générale, ils sont idéalistes, ont à la fois un besoin de connexion, de complexité, de cohérence et de sens. Leur problème principal est qu’ils peuvent avoir des relations difficiles avec les autres.

Cet article est la suite de celui-ci.
  
Le quatrième chapitre de la partie 3 « Bien vivre sa surefficience » s’intitule « Optimiser le fonctionnement de son cerveau ». En voici le résumé.

Les cinq besoins de base du cerveau d’un surefficient

Parlons maintenant des besoins de votre cerveau. Il ne s'agit pas de lubie, de caprice ou de petits luxes mais de besoins bien réels. Si l'un de ces besoins n'est pas rempli, votre cerveau est en souffrance. Au fur et à mesure que l’on énumère leurs besoins, les surefficients mentaux se rendent compte qu'ils les connaissent très bien. Ils ressentent le manque et la souffrance quand ils ne respectent pas ces besoins, mais jusque-là, ils n'avaient pas pris la mesure de leur importance.

3) Exploiter sa créativité.

Un cerveau surefficient est fait pour créer. Qu'il s'agisse de création manuelle, intellectuelle ou artistique, votre cerveau doit pouvoir imaginer, inventer, concevoir, fabriquer, produire, construire... Non sollicité sur un projet excitant, il erre dans ses arborescences, s'ennuie et déprime. Alors, il se déconnecte des réalités quotidiennes et finit par se demander à quoi il sert.

Idéalement, cette créativité devrait être la première raison d'être de votre activité professionnelle. Il y a un énorme gâchis à ne pas exploiter à fond la force créative des cerveaux surefficients. Le plus désolant est quand un surefficient mental travaille dans une fonction purement exécutive, largement en dessous de ses capacités intellectuelles, sans autonomie, écrasé par la lourdeur institutionnelle. Pour les surefficients mentaux, la scolarité devient en général problématique à partir du collège. Beaucoup d'entre eux n'ont pas pu faire des études à la hauteur de leur potentiel. Heureusement, même quand la scolarité a été un désastre, les surefficients mentaux peuvent trouver leur épanouissement dans une activité professionnelle créative et autonome. L'artisanat et les professions libérales sont les orientations les mieux adaptées. Ces filières allient autonomie et créativité. Choisissez votre emploi en tenant compte de ces critères. En entreprise, les patrons devraient apprendre à repérer leurs surefficients mentaux. Ils pourraient ainsi leur donner tout ce dont ils ont besoin pour être performants. Avec de la chaleur humaine, des encouragements, de l'autonomie et des défis personnels, un surefficient décuple sa force de travail et devient un petit miracle pour l'entreprise. (Faites lire ces quelques lignes à votre patron !) Si votre travail ne vous apporte pas votre comptant de créativité, offrez-le vous dans votre vie privée. Les possibilités d'être créatif sont nombreuses : cuisine, bricolage, peinture, sculpture, musique, danse, etc.

Certains surefficients mentaux disent avoir l'impression de ne plus savoir ni rêver ni créer. Ils se sentent bloqués dans une espèce d'anorexie intellectuelle, d'hébétude, de no man's land mental. Il est indispensable de restaurer votre créativité. Le rêve est essentiel à votre équilibre. Il permet de s'évader du réel, pas toujours agréable à supporter, il met du positif dans les pensées et surtout il est la lampe de poche avec laquelle vous allez pouvoir explorer les possibilités de votre vie. Nous avons tellement besoin de rêver que, pour retrouver cet espace d'évasion mentale, beaucoup de gens jouent au loto. En prenant un ticket de loto, c'est surtout le droit de rêver qu'ils achètent.

Pour retrouver votre créativité il faut avant tout faire taire votre démoralisateur intérieur et développer la capacité d'explorer tranquillement vos rêves jusqu'à ce qu'ils puissent se transformer en projets.
  
Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.


jeudi 9 mars 2017

Deux comptes rendus de spectacles rédigés par votre serviteur publiés sur le site Virtual Magie.




Sans commentaire.

Cette semaine, j’ai eu le très grand bonheur de publier deux comptes rendus de spectacles sur le site Virtual Magie, qui est pour moi le site de référence français en prestidigitation.

J’ai parlé de deux artistes pour lesquels j’ai énormément d'admiration :

1) L’hypnotiseur Hervé Barbereau, qui est de loin, selon moi, actuellement le meilleur hypnotiseur de langue française (j’ai vu ses concurrents !). Son spectacle se nomme simplement « Hypnosis ».

2) Le mentaliste Giorgio, drôle, irrévérencieux mais très subtil techniquement et doté d’une énergie incroyable. Son show s’appelle de façon parodique « Adopte un mentaliste ».

Mais tout cela n’est possible que grâce à Thomas Thiébaut, qui gère le site Virtual Magie  d’une main de maître. Bravo à lui !

J’allais oublier mon livre Initiation au mentalisme, à l’hypnose et à la mnémotechnie que vous pouvez bien sûr acheter sur le site.

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

mercredi 30 novembre 2016

Compte rendu des Mardis de la magie du 29 novembre 2016.



 Fabrice Baudry qui s'est parfaitement chargé de la lourde tâche de remplacer au pied levé Stéphane Lydo
Les mardis de la magie ont lieu depuis des années tous les quinze jours le mardi à 20 heures au Théâtre du Gymnase Marie Bell dans le dixième arrondissement de Paris. A chaque fois, quatre ou cinq magiciens de renom ou des pratiquants chevronnés d’arts annexes (mentalisme, ventriloquie, duos de télépathes, etc.) présentés par Stéphane Lydo vous proposent soit une partie de leur spectacle, soit un nouveau numéro.  Le paiement se fait au chapeau (vous donnez ce que vous désirez). Mais aujourd’hui mardi 29 novembre, Stéphane Lydo était malade. C’est donc l’extraordinaire, l’hilarant magicien Fabrice Baudry  qui a mené le bal et a proposé cinq numéros remarquables (il a lui-même effectué une très belle démonstration de mentalisme).

La soirée a commencé avec du close-up effectué dans le public par Arny Ka qui est  magicien et clown le week-end au jardin d’acclimatation.

1) Musidora et Claude Nops  effectuent d’abord un excellent numéro de magie mimée et comique.

2)   Alain Filaos Florimond  fait ensuite une excellente prestation très visuelle et très drôle avec un billet de banque emprunté dans le public.

 3) Antoine Bono nous régale avec un prodigieux tour de cartes effectué avec cinq spectateurs.

4) Estelle Woog   a une magie très créative. Son tour effectué avec des ardoises m’a particulièrement intéressé (mais aussi celui avec des verres et d’autres encore ! ).

5) Long John Silver (Sylvain Rivière) présente un extraordinaire numéro où la colombe est reine, une prestation qui égale les plus grands shows internationaux. 

Mais surtout n’oublions pas de remercier Loïc Baudry au son et à la lumière et Stéphane et Stéphanie Lydo les organisateurs, sans lesquels ce spectacle n’existerait pas.

Il fait maintenant froid dehors, vous pouvez naturellement rester chez vous. Mais quel dommage de regarder sa télévision alors que la magie, le rire, de fantastiques talents  vous attendent (si vous voulez découvrir deux des précédentes programmations, pour avoir plus envie encore, allez voir d’abord cet article  de mon blog et et ensuite celui-là).

Voilà. C’est tout pour le moment. J’aborderai un tout autre sujet dans un prochain article. Amitiés à tous.