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dimanche 13 décembre 2020

Compte rendu du livre « La thérapie adaptative » de Michel Lamy (quinzième partie) (Les passerelles pour dénouer les blocages psychologiques).

 


 

Le roman « Un pont de cendres » de l’écrivain américain Roger Zelazny.

 

Cet article est inspiré du livre « La thérapie adaptative » de Michel Lamy. Il est la suite de celui-ci

Qui ne s'est un jour senti accablé par la terrible sensation de tourner en rond, de recommencer encore et encore la même histoire. « Plus ça change, plus c'est la même chose» : comment donner tort à ce vieil adage qui n'en finit pas de se vérifier

Souviens-toi alors d'où tu viens ! Reviens sur tes pas.

Le retour sur soi met la conscience au travail. Impossible de nier qu'en observant le chemin parcouru, on repère mieux la manière de fonctionner qui en a conduit le dessin.

Mêmes causes, mêmes effets ! L'analyse sous toutes ses formes, de Freud aux thérapeutiques transgénérationnelles, est l'occasion de se réapproprier ses mouvements répétitifs, d'en prendre la responsabilité au lieu d'accuser le monde entier pour mieux éviter la culpabilité ou le changement.

Responsable et non coupable est la substance de la conscience, l'esprit de la thérapie comme de la techouva, mot hébreu qui signifie retour et repentir. Double sens qui souligne que l'acte de revenir sur ses pas tient lieu de repentir. Inutile de se fustiger de surcroît : c'est la bonne nouvelle. La mauvaise est que ce travail de conscience n'est que la moitié du remède, l'étape de clarification qui permet de donner du sens à ses façons de faire en vue de poser de nouvelles intentions. Mais ne sait-on pas assez que l'enfer est pavé de bonnes intentions ? L'enfer, c'est la répétition. Vous l'avez sûrement constaté comme moi. Il ne suffit pas de se souvenir d'où l'on vient pour se renouveler. Encore faut-il créer un nouveau commencement si l'on veut ne pas repartir dans la même direction.

Poser un acte, imprimer un nouveau mouvement au corps. Faire... Initier un changement de comportement dans le sens de son désir... pas seulement comprendre ! C'est alors que notre marche arrière nous permet de repartir de l'avant sur une nouvelle route.

D’une manière générale, l’idée essentielle est de créer des passerelles, tout d’abord vers le passé : il faut retrouver des situations où nous avons réussi : remise d’un prix, félicitation par quelqu’un de connu ou d’inconnu, découverte personnelle, etc. Si l’on creuse en soi véritablement, on s’apercevra rapidement que l’on peut retrouver beaucoup de souvenirs même très lointains dans son enfance. Cette attitude correspond au concept nouveau du psychiatre et hypnothérapeute américain, Milton Erickson, au sujet de l’inconscient, qui, selon lui, est un immense réservoir contenant toutes nos expériences, les mauvaises comme l’ a mis en évidence Freud, mais aussi les très valorisantes (voir dans ce blog l’ histoire motivante racontée par Erickson « J’avais tant appris »). Il paraît évident que, si nous avons réussi dans le passé, nous pouvons, selon la loi des probabilités, réussir aussi dans le présent. Dans le roman de l’écrivain américain  Roger Zelazny « Un pont de cendres », le héros, un jeune autiste, parvient même à créer des passerelles, des ponts, avec des vies antérieures dont le contact le rend génial (à vous de voir si vous croyez à ce concept !).

Des passerelles peuvent évidemment aussi être créées dans le présent. Si nous avons un domaine d’élection où nous réussissons à merveille, nous pouvons transporter les comportements que nous développons dans ce domaine dans une autre sphère où nous avons l’impression de ne pas réussir.

La dernière passerelle est évidemment celle de la réussite des autres. Il faut que vous essayez de transposer dans votre vie ce qui est réussi dans la vie de gens que vous connaissez ou que vous admirez (voir à ce sujet le livre de l’écrivain Napoleon Hill, « Réfléchissez et devenez riche », que je détaille dans ce blog, qui a passé plus de 20 ans seulement à observer et interviewer des gens ayant réussi selon ses critères).

  

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

dimanche 1 septembre 2019

L’échec n’est pas un événement qui arrive mais une fiction que je juge d'après mes propres critères qui ne sont pas forcément ceux des autres.




 Cet article est la suite de celui-ci.


L’échec n’est pas un événement qui arrive mais une fiction que je juge d"après mes propres critères qui ne sont pas forcément ceux des autres. Ce sont les désirs en fait d'être tranquille, riche, de réussir pour être approuvé, admiré, aimé.

Paul Scheele


1) Définition

Parler d’échec c’est bien. Savoir de quoi on parle exactement, c’est mieux. Faisons d’abord appel au dictionnaire Larousse pour nous éclairer sur ce que l’on entend par là. Le Larousse donc définit ce terme comme «résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, manque de réussite ; défaite, insuccès, revers ».

L’échec est donc souvent perçu comme quelque chose de négatif. Généralement, subir un échec comme on dit, est source d’émotions négatives.

Pourquoi ? Parce que lorsque l’on fait face à un échec, cela signifie que l’on n’a pas atteint le résultat que l’on souhaitait, que notre projet n’a pas abouti comme on l’envisageait, comme on l’espérait. Du coup on est déçu, triste, déprimé peut-être.

L’échec peut aussi jouer sur notre estime personnelle. Nos actes influencent notre estime de nous-même. Donc si on a manqué un acte, échoué dans notre acte, alors on peut voir notre estime personnelle attaquée, diminuée. Pourtant, cela n’a pas à être le cas. C’est une possibilité mais pas une conséquence 100% sûre et certaine.
2) L’échec est-il forcément négatif ?
L’échec n’entraîne pas systématiquement et automatiquement des émotions négatives de longue durée. Il n’entraîne pas forcément à la baisse de votre estime personnelle.

Oui, c’est possible, mais pas obligatoire. Regardez. On parle de surmonter l’échec comme un obstacle à franchir pour aller de l’avant. A ce propos, il existe une célèbre citation du Président de la République Française François Mitterrand :

« La pire erreur n’est pas dans l’échec mais dans l’incapacité de dominer l’échec. »

Cela veut dire quoi ? Que l’échec en est un, uniquement si on reste focalisé dessus, au point mort, un peu comme un robot aspirateur qui va foncer contre un mur, reculer et foncer à nouveau dans le mur, se cognant inlassablement dessus au lieu de se retourner pour continuer d’aspirer le reste du logement.

OK, c’est bien joli tout ça, mais comment on le domine alors, l’échec ? L’objectif est en fait de changer notre perception de l’échec, de ne plus le voir comme quelque chose de nécessairement négatif. Oui, je sais, c’est super chiant de ne pas atteindre le résultat escompté. C’est d’autant plus frustrant, énervant, déprimant que l’on investit beaucoup de nous-même pour atteindre ce résultat tant désiré, que ce soit en temps, en efforts, en argent.

Cela dit, l’échec, quand il est là, il est là. Si vous estimez y faire face, cela veut dire que vous jugez que votre objectif n’est pas atteint, ou loin de l’être, voire que c’est complètement foutu.

On peut toutefois partir du principe que l’échec n’est pas forcément négatif, mieux qu’il nous aide. Je vous explique. Il est nécessaire au processus d’apprentissage. L’échec fait partie de l’apprentissage. Il peut être nécessaire à l’évolution de l’individu, de vous, des autres, de moi.

Oui on peut apprendre sans échouer mais sérieux, à qui ça arrive ça d’apprendre 100% du temps sans jamais échouer ? Je n’ai pas trouvé d’exemple. Je ne dis pas que ça n’existe pas. Simplement que c’est sans doute assez rare, vous ne croyez pas ?

Toujours est-il que si vous êtes là toujours en train de lire cet article, cela veut dire que : 1) Vous ne baissez pas les bras facilement. C’est un bon point pour affronter l’échec. 2) Vous faites notamment partie des rares personnes à consulter du contenu « long », 3) L’échec pour vous c’est un souci, au moins dans une certaine mesure, 4) Donc j’en déduis que vous êtes persévérant, vous avez envie de progresser et il vous arrive tout comme moi d’échouer dans vos apprentissages.

Bon. Cela posé, réfléchissez-y. N’est-ce pas en échouant que l’on évolue, que l’on apprend ? Souvent, échouer, cela permet de mieux comprendre comment les choses fonctionnent. Des fois on arrive à faire des trucs sans savoir comment on a fait. Cela m’est déjà arrivé en mathématiques. Un devoir à faire à la maison, à rendre au prof. J’avais rien compris au truc, j’ai rédigé mon devoir, fais mes calculs, tout ça. Je m’attendais à avoir une mauvaise note, vu que je n’avais pas compris grand-chose à ce que je faisais. A ma grande surprise, le prof m’a remis mon devoir en lui accordant une bonne note (je ne sais plus si c’était 14/20 ou 17/20). Ce que je veux dire par là, c’est que cette expérience a été réussie, je n’ai pas échoué à mon devoir. 

Pourtant, est-ce que cela m’a vraiment aidé ? Pas vraiment vu que je n’ai toujours pas compris comment j’ai fait, pas saisi les principes sous-jacents (donc si j’avais dû expliquer ou refaire, j’aurais été sans doute marron comme on dit). C’est ennuyeux… L’échec peut donc être nécessaire au processus d’apprentissage car alors, on va beaucoup plus chercher à savoir qu’est-ce qu’on a pu faire qui n’allait pas. On se dira : comment faire mieux la prochaine fois ? (si on a cette opportunité).

L’échec peut également nous apprendre ce qui nous convient ou pas. Peut-être qu’on a échoué dans un cursus, qu’on était super déçu. Surtout notre ego car on prend souvent ça comme une défaite, et ce de façon personnelle, comme une attaque personnelle invisible de l’extérieur contre nous qui s’échine à nous empêcher de réussir. On a alors peut-être bifurqué vers une autre voie qui nous convient mieux finalement.

L’échec d’un côté nous aura alors servi de l’autre. Il peut donc être vu comme quelque chose de positif. Et si on le mettait à notre profit ? Et donc, si on mettait l’échec à notre profit puisqu’il peut être vu comme positif ? De nombreuses personnalités ont d’ailleurs exprimé leur sentiment face à ce « problème » qui, selon elles, n’est pas si dramatique et même salutaire parfois.

Voici quelques citations inspirantes à ce sujet :

« Le succès, c’est aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »

Selon Winston Churchill (Premier Ministre du Royaume-Uni de 1940 à 1945), le principal, c’est d’aller au-delà de l’échec, de ne pas le laisser nous pourrir la vie. Pour lui, l’échec fait partie du succès. Seuls ceux qui prennent le risque d’échouer spectaculairement réussiront brillamment.

Dans le même ordre d’idée, Robert F. Kennedy (surnommé Bobby, politique américain assassiné en juin 1968) met en évidence le fait que si l’on ne tente rien, on n’a rien. Faire quelque chose, prendre des risques et donc se confronter à la possibilité de l’échec est inévitable pour réussir dans la vie.

« Je préfère échouer sur quelque chose que j’apprécie qu’un succès sur quelque chose que je déteste. »

Ici George F. Burns (acteur, chanteur, écrivain américain) expose un constat : le chemin est beaucoup plus agréable si l’on agit sur quelque chose que l’on aime, même si on échoue au final, que sur quelque chose que l’on n’aime pas et que l’on réussit. Je ne sais pas pour vous mais il m’est déjà arrivé à l’école d’avoir des notes inférieures dans les matières que je préférais, et des notes supérieures dans les matières que j’aimais moins. Ce qui ne modifiait en rien mes préférences.

« J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour tenter le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis. »

Voilà un exemple très inspirant livré par Michael Jordan (basketteur américain). Certes il a connu le succès, mais c’est au prix de (très) nombreux revers et déceptions. Sa persévérance et son attitude face à l’échec : ne pas abandonner, continuer dans cette voie, lui a ouvert les portes du succès. En clair, ce n’est pas parce que vous échouez une fois que vous échouerez tout le temps dans un domaine.

Ces personnalités ont clairement pris le parti de faire fi de l’échec, de le mettre à leur profit pour progresser et de le voir comme une opportunité pour atteindre le succès. Inspirant vous ne trouvez pas ? Et si vous aussi vous adoptiez cette démarche, cette manière de voir l’échec, une façon pour vous de vous motiver à tendre vers le succès ?
3) Et si l’échec était une illusion ?
On évoque l’échec depuis le début et si vous avez lu le titre de cet article, vous avez, à n’en pas douter remarqué, que je dis clairement qu’il est une illusion et qu’il n’existe pas. Pourquoi je dis cela alors que je ne fais que parler d’échec depuis le début ? Parce que je le pense, du moins, j’essaye de voir les choses comme ça, car ça permet d’avancer dans la vie. 

L’échec est une illusion. Oui, l’échec n’est pas un échec. Pensez à ça : l’échec, on le connaît potentiellement uniquement si l’on entreprend une action ou que l’on a entrepris une action précédemment ou que l’on a décidé un truc.

Par exemple :

– j’ai échoué à mon examen
– j’ai échoué à réaliser un soufflé au fromage
– j’ai échoué à monter ce meuble correctement
– j’ai échoué à dire ce que je pensais vraiment à trucmuche
– j’ai échoué à arrêter de m’enfiler une plaque de chocolat par jour

Donc, si on ne prend pas de décision (arrêter de manger autant de chocolat) ou si on n’agit pas (passer un examen), eh bien, on ne risque pas d’échouer.

En fait, l’échec n’est pas l’échec. Quand vous échouez, vous n’échouez pas vraiment puisque vous avez agi, décidé, penser. Vous réussissez bien plus que le type qui n’a pas agi, pas décidé, pas pensé. Donc rencontrer l’échec, c’est gagner quand même en fait. C’est avoir réussi au moins dans votre volonté d’aller de l’avant. L’échec est une illusion.
4) Et si on modifiait notre vocabulaire.
Et si maintenant on arrêtait de parler d’échec ?

Modifier notre vocabulaire peut nous aider à nous défaire de l’impression négative véhiculée par l’échec, et donc nous permettre d’aller de l’avant et d’aller mieux, de moins rester bloqué sur notre déception, moins fort, moins longtemps, pour rebondir plus vite, plus fort.

On pourrait donc arrêter de parler d’échec, d’utiliser ce mot, ou au minimum, de moins l’employer dans notre tête et dans nos paroles prononcées. Car, comme on l’a vu plus tôt,  l’échec existe seulement si on a agi, décidé, pensé et implique donc une réussite dans le fait d’avancer.

En fait, vous n’échouez pas. Vous ne faites que tenter, essayer, expérimenter, entreprendre. On n’échoue pas quand on tente, quand on essaye, quand on expérimente, quand on entreprend. On gagne dans le fait d’aller de l’avant. C’est cela qu’il faut retenir, cette réussite.

C’est-à-dire que l’on a tenté, essayé, expérimenté, entrepris d’aller de l’avant, que certes ça ne s’est peut-être pas passé comme on le souhaitait, mais qu’on a réussi tout de même cela. Donc, modifier votre vocabulaire et remplacer « échec » par d’autres mots est une clé pour vous sortir de là, pour vous aider à aller de l’avant et ne pas rester bloqué comme le robot aspirateur ou sombrer dans les abysses de la dévalorisation.

Voilà C'est tout pour le moment. Amitiés à tous.

mardi 2 juillet 2019

Après deux articles sur l’échec, 12 citations sur ce sujet.



Un ouvrage sur la psychologie.

Cet article est la suite de celui-ci.

1)            Si l’on n’apprend pas à échouer, on échoue à apprendre.

2)            Un échec est un succès si l’on en retient quelque chose.

3)            Si tu n’essayes jamais, tu ne sauras jamais.

4)            Le vrai succès est de surmonter la peur d’échouer.

5)            Ne considérez pas la peur de l’échec comme une chose qu’il vous faut combattre, mais comme une chose que vous allez devoir apprendre à gérer de la meilleure manière possible.

6)            L’échec est un détour, pas une rue sans issue.

7)            Ne vous souciez pas du nombre de vos échecs. Vous n’avez qu’à réussir une fois.

8)            Si vous ne réussissez pas du premier coup, vous êtes comme tout le monde. C’est ce qu’on appelle apprendre.

9)            100% des choses qu’on ne tente pas échouent.

10)         Si vous voulez doubler votre taux de succès, vous devez doubler votre taux d’échec.

11)         Ne confondez pas vos échecs avec la personne que vous êtes.

12)         Rappelez-vous que l’échec est un événement, pas une personne.

Amitiés à tous.

lundi 1 juillet 2019

Compte rendu du livre « La thérapie adaptative » de Michel Lamy (treizième partie) (Comment dépasser notre peur de l’échec ? ).




  
Un autre ouvrage de développement personnel.


Je viens de lire un livre que j’ai trouvé à la fois formidablement bien écrit, original et passionnant. Je voudrais vous en faire part à travers quelques articles de ce blog. Il s’agit de « La thérapie adaptative »  de Michel Lamy. L’auteur y décrit une méthode pour progresser dans différents domaines de la vie, non pas en imitant les autres mais en devenant la meilleure version de soi-même.

Cet article est la suite de celui-ci.  


Comment dépasser notre peur de l’échec ?


1) Notre peur de l'échec vient principalement de nos conceptions sociales (tout le monde la connaît un jour).

Dans un monde de plus en plus orienté vers la performance et la maîtrise, les échecs sont mal vus, synonymes de régression sociale, et donc particulièrement mal vécus.

Et pourtant, ce sont ces mêmes échecs qui nous font avancer.

Regardez par exemple un jeune enfant qui apprend à marcher. Il tombe et se relève sans cesse.
Il va d'échecs en échecs avant de ne plus tomber, mais il persévère et parvient à s'assurer une démarche sans chutes.
Il se moque éperdument du regard des autres, il avance pour lui, pour acquérir une indépendance.


2) Comment faire pour diminuer sa peur de l’échec ? 4 méthodes proposées.

a)      Essayez de déterminer quelle serait la pire conséquence pour vous si vous échouez ?
(déception de votre famille, peur de ne plus être aimé, par exemple). Posez-vous la question « Et alors, que se passera-t-il si j’échoue? ». Souvent vous constaterez qu’il ne se passera rien de bien grave dans le réel.

b)      Prenez conscience que votre entourage a plus d'amour pour vous et de tolérance que vous ne l'imaginez.

c)      Centrez-vous sur l'idée que votre personne est beaucoup plus que ce résultat, cet échec, qui est passager.

d)     Autorisez-vous un échec par jour en considérant que c’est bien pour vous.


3) Votre échec est utile pour votre progression dans la vie.

a)      Si vous ne connaissez pas d’échec, c’est que vous n’agissez pas. Si vous n’agissez pas, vous ne pouvez pas avoir de réussite non plus.

b)      L’échec est beaucoup plus mémorable que la réussite. Vous vous  souvenez bien mieux de vos échecs que de vos réussites. Vous apprenez donc beaucoup plus en échouant qu’en réussissant. Faire une erreur un jour vous permet de ne pas la faire le lendemain car vous aurez étudié les causes de cette erreur.


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous