vendredi 30 novembre 2018

Compte rendu du spectacle de mentalisme de Gilles Rollini « Hasard ou coïncidence ?» du jeudi 29 novembre au théâtre Pixel, meilleur spectacle de mentalisme de l’année 2018.



Gilles Rollini.


J’avais écrit un article sur le spectacle de Gilles Rollini « Hasard ou coïncidence ? » il y a deux ans dans ce blog. J’avais alors déclaré que, si, cette année-là, je n’avais pas déjà décerné le prix du meilleur spectacle de mentalisme à Giorgio pour « Mental expert 2 », je l’aurais attribué à Gilles Rollini pour son show « Hasard ou coïncidence ?». Pour moi Gilles Rollini est le Balzac du mentalisme quand Giorgio en est le Maupassant.

Tout est bon dans la prestation de Gilles Rollini : l’artiste est charismatique, il utilise l’humour et sait le doser aux bons moments et, bien sûr, les effets sont totalement incompréhensibles pour le profane.

Les spectateurs sont bluffés plusieurs fois par différentes démonstrations de lectures de pensée mais ils ont aussi le plaisir d’être conviés sur scène à de nombreuses reprises afin de participer à diverses expériences toutes plus troublantes les unes que les autres.

A destination des spécialistes, Gilles Rollini a une version qui lui est personnelle du carré magique et une routine de chaises qui lui est propre.

Mais je le disais dans mon précédent article, ce qui me plaît le plus chez Gilles Rollini, c’est son amour du public. Il est heureux d’être là, de présenter ses effets de mentalisme et de provoquer une pause spectaculaire dans notre vie parfois pleine de grisaille. Le magicien que j’ai entendu auparavant exposer cette théorie, c’est Juan Tamariz. Pas mal comme référence…

En conséquence, dépêchez-vous, accourez assister au spectacle de Gilles Rollini « Hasard ou coïncidence ? » si vous aimez le mystère et que vous êtes passionné par les prodiges de l’esprit.

Différents commentaires de spectateurs :

« Spectacle bluffant. On n'a pas le temps de s'ennuyer, les tours s’enchainent et sont tous plus spectaculaires les uns que les autres ! J’ai passé un agréable moment et suis ressortie du spectacle en me disant « Hasard ou coïncidence ? ». A vous d’en juger, mais vous n’en sortirez pas déçu ! »

« De nature dubitative c'est pourtant avec intérêt que j'ai voulu voir le spectacle de Gilles Rollini sur les conseils d’une amie. On se laisse volontiers prendre au jeu, petite salle conviviale, public impliqué et l'artiste sait capter l'attention et donner un aspect un peu mystérieux à tout cela. Je suis monté sur scène et il m’a bluffé. Merci Monsieur, à voir ! »

« De passage à Paris, on m'a conseillé ce spectacle. Je ne connaissais pas ni le mentalisme, ni l’artiste. Mais j'ai été bluffée. Comment fait-il pour deviner tout ça? Le public s'amuse, n'est jamais mal à l'aise et participe avec plaisir. La divination du dessin m'a particulièrement  surprise. J'y retournerais bien. »


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.




lundi 26 novembre 2018

Invitation au finissage (clôture) de l'exposition "Cabinet des rêves" de ma femme, Wanda Torres, de dessins, peintures et assemblages, qui aura lieu le mercredi 28 novembre de 18 heures jusqu’à tard dans la nuit à la galerie Métanoïa. Essai de définition du mot « métanoïa ».





Le livre de Charles Guignebert où il est question de la métanoïa.



Bonsoir à tous,

Je me suis rendu compte que, alors que ma femme, Wanda Torres, expose à la galerie Métanoïa, la plupart des gens ne savent pas ce que signifie ce mot. Je vous ai donc concocté un petit résumé sur cette notion à partir du remarquable livre Jésus de Charles Guignebert (ancien professeur d’histoire du christianisme à la Sorbonne).

1) Métanoïa : transformation morale par le repentir prêchée par Jean-Baptiste.

Jean-Baptiste annonçait la proche venue du Royaume de Dieu et il recommandait aux hommes de changer leur genre de vie, de le conformer à la volonté et au plaisir de Dieu. Cette transformation (métanoïa) leur rendrait le Juge favorable et leur porterait profit pour le Jour qui se préparait. Le baptême de repentance de Jean-Baptiste (baptême de métanoïa) apparaît donc comme une lustration symbolique préparatoire à l'avènement messianique. Du reste, le Baptiste aurait dit de même que les pharisiens : Transformez-vous POUR que le Royaume arrive, plutôt que : Transformez-vous CAR le Royaume arrive.

2) Métanoïa : transformation morale prêchée par Jésus.

Jésus ne parlait pas au peuple, autant que nous en pouvons juger, le langage que l'on attendait d'un prophète messianiste. Il ne semblait pas s'intéresser au temporel d'Israël. Il ne lançait pas un appel aux armes. Il prêchait la résignation bien plutôt que la révolte. On n'enthousiasme pas les foules avec cela, les foules de Galilée moins encore que d'autres. Le contenu même de son enseignement le condamnait à un insuccès total, ou, ce qui revient au même, le réduisait à un succès qui ne pouvait pas rayonner, qui ne se voyait pas. Il disait : Voici que le Royaume approche, transformez-vous. Et il indiquait en quoi devait consister cette métanoïa. D'abord, on pouvait ne pas le croire, n'accorder ni attention ni crédit à sa proclamation. Mais, mettons les choses au mieux : on le croyait. Que faire quand on l'avait cru ? Se transformer, en effet, réaliser la métanoïa — opération toute subjective — et attendre que le Royaume se manifestât. Rien de plus. Pourquoi aurait-on suivi Jésus et quelles raisons de se jeter dans l'enthousiasme ? Tout au plus quelques hommes pieux pouvaient-ils s'attacher à celui dont la parole les avait touchés et dont la présence les réconfortait. Quant aux docteurs, aux scribes qui faisaient profession d'étudier et d'observer scrupuleusement la Thora, ils ne pouvaient, bien sûr, éprouver pour lui la moindre sympathie.

3) Les conditions d'entrée dans le Royaume.

Les conditions d'entrée dans le Royaume, telles que Jésus les prévoit, sont naturellement religieuses et morales. Elles se ramènent à trois : croire à l'Évangile — faire la volonté de Dieu ; — opérer la métanoïa, la transformation de la vie morale.

La transformation nécessaire, c'est donc la métanoïa, qui offre à l'homme une méthode de vie salutaire ; il faut être juste pour y entrer. Les Juifs ont toujours grandement prisé la justice, qui est la note propre de Iahvé, et ils avaient accoutumé d'associer l'effacement des péchés et le renouvellement du peuple élu à l'avènement du Royaume messianique. Si Jésus parle et multiplie les signes, c'est « afin qu'ils se transforment » (Mc., 6, 12) : c'est pour les décider à cet effort nécessaire qu'il est venu, car « Celui qui ne fait point pénitence devant Lui, dit Hénoch (50, 2 et s.), sera perdu ». Il s'agit donc foncièrement d'une mutatio animi, d'un changement de sentiment à l'égard du péché ; c'est-à-dire d'un abandon résolu des pratiques qui mènent au péché ou en viennent, repentir des fautes commises et ferme propos de ne pas les commettre de nouveau. Un Juif légaliste croit avoir tout fait quand il a exactement suivi la Loi, volonté écrite de Iahvé ; mais, chez les pauvres et les exclus, le sentiment profond de leur indignité de pécheurs devait provoquer un regret pieux de leurs manquements, qui les rapprochait de Dieu. C'est dans la ligne de la piété de ces pauvres d'Israël, nous le savons, que se place Jésus. Il n'est du reste pas probable que le prophète ait eu l'illusion de croire qu'il demandait aux hommes quelque chose de facile, en les engageant à tendre tous leurs efforts vers le Royaume, à s'abstraire du monde présent, pour s'assurer la possession d'une place dans l'autre. 

Il semble avoir prévu la résistance des instincts, des bons comme des mauvais, et ordonné de les contraindre tous :

« Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son père et sa mère, et sa femme et ses enfants, et ses frères et ses sœurs et jusqu'à sa propre vie, il ne peut être mon disciple » (Lc., 14, 26).
Et c'est le sentiment des difficultés diverses dressées sur le chemin de la métanoïa qui s'exprime dans un passage célèbre de Mt., 10, 34 et s. :

« Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix mais le glaive. Je suis venu mettre la division entre le fils et son père, la fille et sa mère, la belle-fille et sa belle-mère. On aura pour ennemis ceux de sa propre maison » (Cf. Lc., 12, 51 et s.).

Le passage n'a aucune chance d'être authentique, car cette mise en avant de la personne de Jésus paraît bien suspecte, mais la communauté primitive lui a confié le soin d'exprimer une vérité d'expérience en se souvenant d'un passage de Michée, 7, 6, réputé prophétique : « Car le fils traite son père de fou, la fille s'insurge contre la mère, la belle-fille contre la belle-mère : chacun a pour ennemis les gens de sa maison ».

A l'inégalité des efforts, correspondra sans doute l'inégalité des récompenses, puisque Mc., 10, 40, semble prévoir des places d'honneur : ce sont celles que réclament sans vergogne les deux fils de Zébédée ; et Mt., 19, 30, nous parle de premiers qui seront les derniers et réciproquement. Aussi bien, quelques sacrifices que puisse consentir un homme, jamais il n'aura à y perdre :

« Je vous le dis en vérité, il n'est personne qui, ayant quitté sa maison, ou sa femme, ou ses frères, ou ses parents, ou ses enfants à cause du Royaume de Dieu, ne reçoive beaucoup plus en ce monde et, dans le siècle qui vient, la vie éternelle » (Lc., 28, 29-30).

4) Chapitre IX du livre de Charles Guignebert : La vie morale

Le point de départ : la métanoïa.

Nous savons que, pour entrer dans le Royaume de Dieu, l'homme doit opérer en lui la métanoïa. Pratiquement, Jésus ne parle que pour persuader les Juifs de cette vérité. S'il manifeste dans les villes les virtualités de miracle qui sont en lui, c'est pour qu'elles fassent pénitence (Mt., 11, 20; Lc., 10, 13) et il leur reproche de ne pas le comprendre. Quand il est censé prolonger son action plus loin qu'il ne peut atteindre lui-même directement, en envoyant des disciples par le pays, c'est, au dire de Mc., 6, 12, pour qu'ils y prêchent la repentance. 

L'idée était courante en Israël qu'un temps viendrait où Iahvé conclurait avec son peuple une alliance nouvelle qui s'accompagnerait d'une transformation morale de tous les fils d'Abraham. Cette opération les mettrait au contact immédiat de Dieu, par quoi, du point de vue religieux, se manifesterait tout justement son règne, le règne de sa Loi. Les Juifs sont donc habitués à associer l'avènement du royaume messianique avec le renouvellement moral du peuple élu. Ils n'ignorent du reste pas, pour peu qu'ils soient pieux, que le péché les guette de toutes parts et qu'ils ne peuvent guère lui échapper. 

Quiconque annonce l'approche du Royaume doit donc aussi prêcher la métanoïa, et le Baptiste, à en croire la tradition évangélique (Mc., 1, 5), l'a fait avant Jésus ; parce qu'en vérité l'avènement du Royaume apparaît comme subordonné à la pénitence des individus et de la nation (Hénoch, 50, 2-4). Pénitence pour le passé et ferme propos, strictement tenu, de ne plus pécher à l'avenir, c'est-à-dire d'observer rigoureusement la Loi de Iahvé.

Le point de départ de l'éthique de Jésus, c'est la conviction qu'il n'y a point d'homme sans péché, que nul n'est pur devant le Seigneur, que personne n'est bon hormis Dieu, donc que tous les hommes ont besoin de la métanoïa. Elle apparaît d'abord comme un mouvement de la conscience, un changement de point de vue au regard du péché, une modification radicale du sentiment touchant la vie religieuse et morale, lesquelles se trouvent en liaison si étroite qu'elles ne se distinguent plus l'une de l'autre. Que ce changement de fond se manifeste par des démonstrations plus ou moins touchantes, telles que larmes, vigoureux battements de coulpe sur la poitrine (Lc., 18, 13), suivant l'usage commun, ce n'est sans doute pas défendu ; mais ce qui importe, c'est la rénovation, la renaissance de l'individu. 

A vrai dire, l'idée n'est nettement exprimée que dans un texte qui ne vient pas de nos Evangiles et que donne Justin ; mais il n'a pas mauvaise apparence, et le voici : « Car le Christ a dit : Si vous ne renaissez pas, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux». Elle est pourtant impliquée en Mt., 18, 3 : «Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux ».

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.

dimanche 25 novembre 2018

Invitation au finissage (clôture) de l'exposition "Cabinet des rêves" de ma femme, Wanda Torres, de dessins, peintures et assemblages, qui aura lieu le mercredi 28 novembre de 18 heures jusqu’à tard dans la nuit à la galerie Métanoïa, 56 rue Quincampoix, Paris 4 ème.




 Mi dinero (mon argent).


Vous êtes tous invités au finissage (cérémonie de clôture) de l'exposition de ma femme, Wanda Torres, de dessins, peintures et assemblages, qui aura lieu le mercredi 28 novembre à partir de 18 heures jusqu’à tard dans la nuit à la galerie Métanoïa, 56 rue Quincampoix, Paris 4 ème.

Cette exposition explore plusieurs thématiques très personnelles de l’artiste (voir page Facebook).

Quand vous entrez dans la galerie, sur votre droite, vous trouvez une installation, « Entrepôt des rêves », qui comporte des dessins dans des bocaux : un crâne, la main d’un enfant, mon visage enterré dans le sel et des choses que je ne peux pas nommer…

Puis, en plein milieu de la galerie, se trouve exposées des ardoises peintes avec le visage de Wanda qui représentent « La grammaire de l’attachement » rédigée en espagnol (que je vous traduis) : mon apparence, mon travail, ma maison, mon argent, etc., avec un jeu de mot final toujours en espagnol sur ce qui constitue les peurs dans notre société selon la perception de l’artiste.

Derrière le mur où se trouvent ces ardoises trônent des bodysuits peints qui représentent l’expérience de l’artiste de n’avoir pas eu d’enfants. Ce panneau se nomme « Le vestiaire d’Agathe » du nom d’une sainte romaine qui a eu les seins coupés.

Il y a encore beaucoup d’autres thèmes abordés : le temps qui court, les voyages de l’artiste qui, originaire de Porto Rico, a vécu des années aux États-Unis, pour finalement poser ses valises en France à Paris (valises qui sont présentes dans l’exposition), la constellation familiale de l’artiste, etc.

Invitez donc vos amis et accourez tous à la galerie Métanoïa. Si le problème de la féminité vous concerne, si vous aimez le surréalisme et bien d’autres choses encore, vous découvrirez une très belle et très originale exposition.

Amitiés à tous !


Pour ceux qui voudraient mieux connaître le parcours artistique de Wanda, voici une courte biographie :

Wanda Torres est née à San Juan, Porto Rico. Elle a étudié à l'École Centrale des Arts Visuels et ensuite à l'université Columbus College of Art & Design (CCAD), dans l'Ohio, où elle a obtenu sa licence en Arts Visuels. Wanda a été professeur d'art, illustratrice indépendante et artiste exposante. Après avoir reçu la bourse de résidence artistique de la Fondation Alfonso Arana, elle a installé son atelier à Paris. En France, elle a étudié la gravure avec Mireille Baltar et l'art numérique avec Catherine Nyeki. Son travail fait partie de collections publiques à Porto Rico et de collections privées en Europe et aux Etats Unis.


PRIX ET BOURSES

2008 - Médaille UNESCO, Centre Culturel UNESCO-Porto Rico 
         - 3ème prix - Ex-libris (Gravure), Musée Maison du Livre, Porto Rico
2000 - Résidence artistique à Paris, France, Fondation Alfonso Arana
         - Aide de l'Institut de la Culture Portoricaine pour exposition personnelle
1992 - Bourse du Cercle des Anciens Élèves de la CCAD, Ohio, EU
1988 - 1er Prix - Peinture, Ligue d'Art de San Juan, Porto Rico
         - Concours International de Portfolio de la CCAD, Ohio, EU
         - Bourse d'études à l'étranger de l'Institut de la Culture Portoricaine

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2014-Femme ou rêve, Espace A.C.I., Paris
2010-Dessins, Yamazaki, Paris
2006-Sens Perdus, Espace Mompezat, Société  des Poètes Français, Paris
        -Sentidos Extraviados (Sens perdu) Musée Francisco Oller, Porto Rico
2005-Sentidos Extraviados, Compagnie de tourisme de Porto Rico
2003-Peintures, Galerie Arteconte, Paris
2002-W.G. Torres, Mairie du 11ème arrondissement, Paris
2000-El jardín hermético (Le jardin hermétique), Galerie Delta Picó, San Juan, PR
        -Université de Porto Rico à Bayamón
1998-Los efectos del rocío (Les effets de la rosée), Centre d'études avancés
         de Porto Rico et de la Caraïbe
1997-Arcos de triunfo (Arcs de triomphe), Bibliotèque Carnegie, Porto Rico

EXPOSITIONS COLLECTIVES (à partir de 2004)

2016-Ange (Un seul grain de riz), Galerie Métanoïa, Paris
2015-Le rêve oriental (Un seul grain de riz), Galerie Métanoïa, Paris
2012-MAMA: Motherhood Around The Globe (MAMA: Maternité autour du monde) 
         International Museum of Women, San Francisco, USA 
         (Musée international de la femme)
2011-Your Voices: On Motherhood (Vos voix sur la maternité),
         International Museum of  Women, San Francisco, USA
        -Thirion & Torres: petit format, Espace Hessenbruch, Versailles, France
2010-Casa Sofía, Centre culturel du Mouvement hostosian, Santurce, Porto Rico
        -The Canvas Project, Art House Gallery, Brooklyn Art Library, NY, USA
2009-Hommage à René Cassin, Lycée René Cassin, Paris
        -18th International Miniature Exhibition, Seaside Gallery, Caroline du Nord, USA
2008-Ex-Libris, Musée Maison du Livre, San Juan, Porto Rico
2007-Artistes dans la rue, Manifestation d'art contemporain de la Association des   
         anciens élèves de la Société de Beaux-Arts de Versailles, France
2006-15th International Miniature Exhibition, Seaside Gallery, Caroline du Nord, USA
        -12da Subasta anual, Festival de la Buena Vida, Humacao (enchères), Porto Rico
2005-Arana Póstumo, Galería Tamara, Puerto Nuevo, Porto Rico 
         -11da Subasta anual- Festival de la Buena Vida (enchères), Humacao, Porto Rico
2004-Salon de la Figuration Critique, Paris
        -L'art d'ici et d'ailleurs, Association culturelle Sarabanda, Paris
        -Subasta Anual-Musée d'Art Contemporain de Porto Rico (enchères)
        -10da Subasta anual-Festival de la Buena Vida (enchères), Humacao, Porto Rico


Voilà. C’est tout pour le moment.





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jeudi 22 novembre 2018

7 choses que vous devez vous répéter jusqu'à ce que vous les croyiez vraiment (traduction d’un article du site «Rincon del Tibet»).




  
Une image du site "Rincon del Tibet"




Cet article est une traduction d'un texte du site « Rincon del Tibet ».

Il est la suite de celui-ci.

  
Voici une petite liste de pensées qui vous seront utiles et que vous devez vous répéter jusqu'à ce que vous les croyiez et les ressentiez comme votre réalité.


1) Je mérite tout ce qu’il y a de meilleur :
Vous êtes un être unique. Chacun de nous mérite le meilleur. Dans la mesure où nous pouvons supprimer de notre esprit toute croyance qui nous dit le contraire, nous pouvons attirer dans nos vies ce que nous considérons comme le meilleur. Si nous doutons, si nous nous sentons inférieurs, si nous ne nous donnons pas assez de valeur, nous créerons des barrières entre nous et ce que nous aimerions vivre.

2) Je m'accepte comme je suis :
Reconnaissez vos qualités, ce qui est bien en vous, ce que vous avez accompli. Si vous voyez quelque chose qui vous n’aimez pas en vous, ne vous culpabilisez pas pour cela, ne vous punissez pas. Évaluez si vous pouvez vous améliorer, mais pour vous, pas pour plaire à quelqu'un d'autre, parce que, bien que l'acceptation des autres soit importante, la seule qui devrait compter pour vous est la vôtre. Quoique vous soyez, vous êtes parfait comme cela.


3) Je suis capable d'être, de faire et d'avoir ce que je veux :
Vous avez devant vous une source illimitée de ressources, un univers qui dira oui à tout ce que vous pensez qui devrait être dans votre vie. Cela fonctionne que nous en soyons conscients ou non, alors faites attention à vos limitations et sachez qu'il n'y a rien que vous ne pouvez pas réaliser, car vous avez tout pour vous.


4) Le seul moment qui devrait attirer votre attention est le présent :
Votre moment présent est la seule chose que vous ayez, c’est la seule chose vraie, tout ce qui n’appartient pas à ce moment n’existe que dans votre esprit et, parce que vous vivez des scénarios du passé ou du futur dans votre esprit, la plupart du temps, vous perdez votre réel, ce qui survient dans votre présent où la plupart du temps, les choses sont parfaites telles qu’elles sont.


5) Je suis digne d'un amour sain et loyal :
Vous êtes ici pour aimer et être aimé, l'amour vous revient de droit, mais vous attirez parfois certaines expériences néfastes à cause de vos peurs, de vos manques, de croyances qui ne vous sont pas favorables, mais lorsque vous vous persuadez que vous méritez véritablement d’être aimé, cela se passera réellement ainsi.


6) Toute limitation n’est qu’une création de mon esprit :
Nous aurons raison si nous croyons que nous pouvons ou inversement si nous pensons que non. C’est nous qui décidons en notre faveur. Nous avons la capacité de créer de manière illimitée, de croire à ce qui est bon pour nous et de profiter de cette expérience.


7) Je m'aime inconditionnellement :
Regardez-vous dans un miroir, regardez-vous dans les yeux et dites-vous : je t'aime ! Embrassez-vous et pensez à quel point vous vous admirez. Félicitez-vous pour la façon dont vous faites tant de choses, de ce que vous avez réussi à surpasser, de ce que vous avez appris, insufflez-vous du courage, célébrez la vie, car la manière dont vous la vivez vient de vous, est votre création : vous avez fait le maximum que vous pouviez avec les ressources que vous aviez. Vous méritez votre amour, votre compassion, votre protection ... Vous méritez d'être conscients de la valeur que vous avez et à partir de là, souriez à la vie en embrassant chaque minute que vous vous donnez.


En fait, vous savez déjà ces choses, répétez-les jusqu'à ce qu'elles fassent partie de vous.


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

mardi 20 novembre 2018

Invitation à l'exposition "Cabinet des rêves" de ma femme, Wanda Torres, de dessins, peintures et assemblages, du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à la galerie Métanoïa, 56 rue Quincampoix, Paris 4 ème.





Vous êtes tous invités à l'exposition "Cabinet des rêves" de ma femme, Wanda Torres, de dessins, peintures et assemblages, qui aura lieu du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à la galerie Métanoïa, 56 rue Quincampoix, Paris 4 ème (vernissage le 23 novembre à partir de 18 heures).

Dans cette exposition, Wanda Torres propose un univers onirique très personnel. Avec une touche d’humour, elle porte une réflexion sur le temps, les attentes, les illusions et désillusions de la vie adulte. 

Ses peintures et dessins sont souvent présentés sur des supports inhabituels, devenant ainsi des petites installations. Son travail s’inscrit dans le courant de la figuration contemporaine.

Amitiés à tous !