mardi 23 août 2016

La première philosophie rationnelle de la vie selon Albert Ellis : le libre arbitre et la volonté






Sans commentaire




Albert Ellis dans son ouvrage La thérapie émotivo-rationnelle explique qu’il faut que nous nous construisions de nouvelles philosophies, des croyances rationnelles qui seront valables pour nous-mêmes et qui nous rendront plus efficace et plus heureux.

Rappelez-vous cependant que vous êtes un individu en changement permanent et un constructeur, un créateur. Ce que vous créez peut être périmé demain. Il n’y a pas de réponse finale, ni pour vous, ni pour quiconque. Comment pourrions-nous dire quel est le plan de perfection à suivre aujourd’hui alors que tout change ? Nous ne pouvons pas. Ni vous, ni personne. Le travail clinique de nombreux chercheurs proposent plusieurs directions pour vous rendre moins perturbé et plus imperturbable. Mais il faut que vous les essayiez pour voir comment elles fonctionnent pour vous. Elles sont au nombre de sept. Voici la première :

1.                  Le libre arbitre et la volonté

Je n’ai que peu d’influence par rapport à l’hérédité et à bien des choses qui peuvent m’arriver dans ma vie. Je peux influencer mais rarement contrôler les autres. Mais il m’est possible, grâce à mon travail et à de la pratique, de contrôler mes propres pensées, mes émotions et mes comportements et ainsi de contrôler en bonne partie mon destin émotionnel. Je peux décider de mes buts et de la signification que je veux donner à ma vie, je peux atteindre une partie de ce que je veux et éviter une partie de ce que je ne veux pas.

Pour me changer et me contrôler, j’ai besoin de la force de ma volonté. La force de ma volonté consiste à 1) décider de faire ou de ne pas faire quelque chose, 2) acquérir les connaissances nécessaires au comment faire, 3) agir de manière déterminée sur la base de mes connaissances, 4) tenir ma position malgré d’éventuelles critiques ou de possibles échecs, 5) continuer à décider et à acquérir des connaissances requises mais surtout continuer à agir : mes actions sont plus importantes que mes pensées. Le manque d’actions signifie une faiblesse de la volonté

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. La suite au prochain numéro.

lundi 22 août 2016

La double réalité en mentalisme, utilisation par différents auteurs et performers : « Douceurs mentales » de Fabien Arcole et Éric Bertrand, « Prisme » de Max Maven, «Irréel» de Bruce Bernstein, « Anthologie, tome 3, deuxième partie » par Luke Jermay







Un livre véritablement passionnant décrivant le mentalisme selon Luke Jermay


Je me suis rendu compte en lisant le tour « ThemObject» décrit dans l’excellent ouvrage Douceurs mentales de Fabien Arcole et Éric Bertrand que c’était sans doute la première fois que des auteurs de langue française décrivait un effet basé sur la double réalité (ou "réalité duelle" ou "multiple réalité" ou "double interprétation"), à l’exception toutefois d’un livre vendu de façon confidentielle et dont je tairai le nom ( ! ). Ce tour « ThemObject » n’est pas, de plus, d’une réalisation difficile pour un mentaliste averti.

Mais qu’est-ce que la double réalité ? C’est simplement quand, dans un tour de mentalisme, l’effet perçu par le public n’est pas le même que celui perçu par les personnes volontaires sur la scène. Ce principe a été popularisé par le mentaliste Kenton Knepper.

La première référence que j’ai trouvée dans une traduction en langue française est Prisme de Max Maven paru en France en 2005 avec le tour « Le triangle à quatre côtés » (tiré de The Red book of mentalism, 1977).

La deuxième se trouve dans Irréel de Bruce Bernstein avec « Pseudo-télépathie », p. 21 à 31.

J’en ai repéré deux autres, une dans Mystères d’Hector Chadwick (« Un signe en passant » où le mentaliste devine le signe astrologique d’un spectateur) et l’autre dans Anthologie, tome 3, deuxième partie de Luke Jermay (« L’addition ultime »).

Il n’est pas facile en revanche de réaliser une bibliographie en anglais du principe de double réalité. Certains considèrent que le tour de David Hoy « Dated for Destiny » dans The Bold and Subtle Miracles of Dr Faust (1963) utilise déjà ce principe.

Les livres les plus parlants pour moi sur le sujet sont ceux de Peter Turner, Dare to be bold et Dual reality mais c’est un choix très personnel.

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. La suite au prochain numéro. Amitiés à tous.

dimanche 21 août 2016

Comment essayer d’acquérir des philosophies rationnelles de la vie selon Albert Ellis.







Albert Ellis est un des pères des thérapies comportementales et cognitives



Albert Ellis dans son ouvrage La thérapie émotivo-rationnelle présente dix idées irrationnelles que nous avons souvent sur la vie et que nous devons combattre.

Après avoir débusqué ces croyances irrationnelles de votre esprit, il faudra que vous vous construisiez de nouvelles philosophies, des croyances rationnelles qui seront valables pour vous-même et qui vous rendront plus efficace et plus heureux. 

Il est préférable qu’elles suivent en général ces six orientations :

1) Contenir vos préférences et vos désirs forts et éviter les obligations et exigences ("je dois", "il faut").

2) Être réalistes : ni exagérées, ni surestimées, ni généralisées.

3) Être logiques.

4) Vous aider à atteindre vos buts.

5) Être flexibles, ouvertes et modifiables.

6) Ne pas pas vous abaisser à la condamnation de vous-même, des autres personnes ou du monde.

Rappelez-vous que vous êtes un individu en changement permanent et un constructeur, un créateur. Ce que vous créez peut être périmé demain. Il n’y a pas de réponse finale, ni pour vous, ni pour quiconque. Comment pourrions-nous dire quel est le plan de perfection à suivre aujourd’hui alors que tout change ? Nous ne pouvons pas. Ni vous, ni personne. Le travail clinique de nombreux chercheurs proposent plusieurs directions pour vous rendre moins perturbé et plus imperturbable. Mais il faut que vous les essayiez pour voir comment elles fonctionnent pour vous. Elles sont au nombre de sept. Je vous en donne la liste et je vous les détaillerai dans de prochains articles :

1.      Le libre arbitre et la volonté

2.      La pensée flexible

3.      L’acceptation inconditionnelle de soi

4.      L’acceptation inconditionnelle des autres

5.      Un seuil élevé de frustration

6.      Ne pas « horrifier » les choses

7.      Accepter le défi d’être moins perturbé

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. La suite au prochain numéro.