lundi 30 octobre 2017

Numéro d'octobre 2017 de la revue "The Linking Ring" avec un important article sur Derren Brown.




Le numéro de la revue "The Linking Ring" d'octobre 2017 sur Derren Brown.

La revue de l'"International Brotherhood of Magicians", The Linking Ring, consacre un important article illustré de très belles photographies au mentaliste anglais Derren Brown : Derren Brown, No Longer a Secret par Simone Marron (p. 18 à 25).

Si vous désirez en savoir plus, contactez-moi en message privé.

Voilà. C'est tout pour aujourd'hui. Amitiés à tous !

dimanche 29 octobre 2017

Les gnostiques.





Le premier livre que j'ai lu sur les gnostiques.


Il y a de nombreux livres sur le mouvement religieux, mystique, spirituel et philosophique des gnostiques, celui de Jacques Lacarrière, le « Que sais-je » de Serge Hutin, le classique La Gnose de Leisegang dans la « Petite bibliothèque Payot », La Gnose une et multiple d’Hervé Masson, l’Histoire de la philosophie occulte d’Alexandrian (chapitre 1 : « La grande tradition de la gnose »), Les Évangiles apocryphes dans la collection « Points Sagesses ». Jorge Luis Borges, sur lequel j'ai écrit un essai, consacre un chapitre de son ouvrage Discussion à un de leurs plus grands théoriciens Basilide : "Défense du fallacieux Basilide". Cependant, j’ai choisi de m’inspirer plutôt pour cet article du livre de Denis Labouré Les enseignements quabalistiques de l’Ordre Hermétique de la Golden Dawn, La pratique du Pilier du Milieu.

Une légende tenace pousse les chrétiens de toute tendance à se reporter à L'Église primitive pour trouver une forme de foi chrétienne plus simple et plus pure. Du temps des apôtres, tous ceux qui appartenaient à la communauté chrétienne mettaient en commun leur argent et leurs biens tous avaient foi dans le même enseignement et priaient ensemble ; tous respectaient l'autorité des apôtres. C'est seulement passé cet âge d'or que les affrontements, puis l'hérésie, se firent jour.

Tout cela est erroné. Avant le II ème siècle, de nombreux évangiles circulaient entre divers groupes de chrétiens (en plus des quatre Évangiles qui composent le Nouveau Testament, choisis selon des critères obscurs), de même que beaucoup d'autres enseignements, mythes et poèmes secrets attribués à Jésus ou à ses disciples. De même, les communautés répandues dans le monde connu s'organisaient de façons largement différenciées les unes par rapport aux autres.

A partir de 200 après J. C. environ, cet état de choses s'était modifié. Le christianisme était devenu une institution possédant à sa tête une hiérarchie à trois niveaux, d'évêques, de prêtres et de diacres qui se donnaient pour les gardiens de la seule "vraie foi". Déplorant la diversité de la situation précédente, l'évêque Irénée maintenait qu'il ne peut y avoir qu'une seule Église, hors de laquelle, déclarait-il, « il n'est point de salut ». Lorsque cette Église se trouva bénéficier du soutien militaire, peu après que l'empereur Constantin se fut fait chrétien au IVème siècle, la chasse aux hérétiques s'intensifia.

Face à l'Église officielle se dressaient les gnostiques, communautés très diversifiées enseignant que le salut peut être obtenu par la connaissance et l'expérience. Et non par la foi ou le simple respect des dogmes et de la morale. Sans structure n1 hiérarchie, sauf celle liant le maître et le disciple, un travail Intérieur devait permettre à ce dernier d'obtenir sa révélation et d'assurer son salut.

Rappelons quelques-uns des grands principes communs à la majeure partie des mouvements gnostiques.

- Il existe un enseignement secret délivré par Jésus, de même que pour les qabalistes, il existe un enseignement secret livré à Moïse. Ce que confirment Origène, Clément d'Alexandrie et d'autres Pères de l'Église des premiers siècles.
- Pour le gnostique, Bien et Mal ne sont que des aspects relatifs du monde de la manifestation. Dieu n'est ni bon ni méchant, il se situe au-delà de tels antagonismes.
- Tandis que pour le chrétien orthodoxe, la chute est une conséquence de la faute originelle, pour le gnostique, c'est la faute qui est consécutive à la chute : un homme exclu de sa patrie céleste ne pouvant pas maintenir un comportement parfait.
- Après bien des discussions, l'Église adopta l'Ancien Testament au même titre que le Nouveau. Pour les gnostiques, ce livre où l'on voit à l'œuvre un créateur irascible, rancunier et vengeur ne peut être considéré comme un livre sacré. Certains considérèrent Yavhé comme le gardien d'Israël et non comme le « Dieu des dieux ».
- Les gnostiques affirmaient l'existence d'un pouvoir divin féminin, Sophia, la Sagesse, puissance créatrice d'où émanent toutes choses. La femme joua un rôle de premier plan dans la prophétie et la direction des communautés gnostiques.

On retrouve dans les doctrines gnostiques, à côté du judéo-christianisme, de nombreuses traces des traditions antiques, qu'elles soient hermétiques, égyptiennes, zoroastriennes, orphiques ou pythagoriciennes. Les initiés gnostiques étalent liés par le secret quant à la nature véritable de leurs rites et la connaissance qu'ils acquéraient en les pratiquant. Conception peut-être héritée des anciens Mystères.

L'Église officielle, s'appuyant sur l'État, écrasa avec violence cette église parallèle, ennemie de toute structure et de tout catéchisme. On ne connaîtra ses véritables enseignements qu'après 1945, lorsqu'un berger égyptien découvrit dans une jarre de terre cuite 52 manuscrits coptes datant de plus de 15 siècles, dont le fameux Évangile de Thomas.

Par certaines de ses formes, la Franc-Maçonnerie moderne sera une résurgence de la Gnose antique. C'est là l'une des véritables raisons de sa condamnation acharnée par les décrets pontificaux.


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.

samedi 28 octobre 2017

Lettre du dalaï-lama écrite pour chacun de nous sur les inquiétudes (Traduction du site « Rincon del Tibet »).




Le dalaï-lama.


Lettre du dalaï-lama écrite pour chacun de nous sur les inquiétudes  (Traduction du site « Rincon del Tibet»). 

Au niveau élémentaire, en tant qu'êtres humains, nous sommes tous égaux, chacun d'entre nous aspire au bonheur et chacun de nous veut éviter la souffrance.

C'est pourquoi, chaque fois que j'en ai l'occasion, j'essaie d'attirer l'attention des gens sur ce que nous, membres de la famille humaine, nous avons en commun : l'interconnexion naturelle profonde de notre existence et de notre bien-être.

Aujourd'hui, il y a de plus en plus d'accord, ainsi que des preuves scientifiques supplémentaires, sur l’importante connexion entre le bonheur et nos états mentaux. D'une part, beaucoup d'entre nous vivent matériellement dans des sociétés hautement développées, mais, parmi nous, il y a beaucoup de gens qui ne sont pas très heureux. Sous la belle surface de l'opulence, il y a une sorte de trouble mental qui conduit à la frustration, à des discussions inutiles, à la dépendance à la drogue ou à l'alcool et, pire, au suicide. Nous pouvons dire la même chose de nos propres amis. Quand nous sommes dans un état de haine ou de rage intense, même nos amis les plus proches semblent froids, distants et agaçants.

Cependant, en tant qu'êtres humains, nous sommes dotés de la merveilleuse intelligence humaine. Chaque être humain a la capacité de proposer des choses et d'utiliser cette forte capacité de décision pour aller dans n'importe quelle direction qui lui plaira. Tant que nous nous souvenons que nous avons ce don merveilleux de l'intelligence humaine et la capacité de développer notre détermination et de l'utiliser positivement, nous allons persévérer dans notre santé mentale sous-jacente. Réaliser que nous possédons ce grand potentiel humain nous donne une force importante. Cette prise de conscience peut agir comme un mécanisme qui nous permet de faire face à n'importe quelle difficulté, quelle que soit la situation à laquelle nous sommes confrontés, sans perdre espoir ou sombrer dans des sentiments de faible estime de soi.

J'écris ceci et je suis une personne qui a perdu sa liberté à l'âge de 16 ans, puis qui a quitté son pays à l'âge de 24 ans.

En conséquence, j'ai vécu en exil pendant plus de 50 ans, durant lesquels les Tibétains se sont consacrés à œuvrer pour maintenir leur identité tibétaine et persévérer dans leur culture et leurs valeurs. La plupart du temps, les nouvelles du Tibet sont déconcertantes, mais aucun de ces défis ne nous conduit à abandonner. L'une des approches que je trouve personnellement utile est de cultiver la pensée : si la situation ou le problème est tel qu'il ne peut être résolu, il n'y a pas lieu de s'inquiéter à son sujet. En d'autres termes, s'il n’y a aucune solution ou aucune porte de sortie à la difficulté, vous ne devez pas vous laisser accabler par cela.

Certes, l’action appropriée consiste à trouver une solution. En effet, il est clairement plus judicieux d'utiliser votre énergie dans la recherche d’une solution plutôt que de de vous contenter d’être inquiet du fait du problème. D’un autre côté, s'il n'y a pas de solution, pas de possibilité de résolution, cela n'a pas de sens de vous inquiéter  parce que de toute façon  vous ne pouvez rien faire. Dans ce cas, plus vite vous acceptez cette réalité, plus vous la vivrez facilement. Sinon, vous serez incapable de savoir s'il existe une solution au problème.

En adoptant une perspective réaliste et en cultivant une bonne motivation, vous pouvez également vous protéger des sentiments de peur et d'anxiété. Si vous développez une motivation pure et sincère, si vous vous motivez pour aider les autres en étant gentil, compatissant et respectueux, alors vous pouvez accomplir n'importe quelle tâche, dans n'importe quel domaine, et fonctionner plus efficacement avec moins de crainte ou d'inquiétude de ce que les autres pensent ; finalement, vous serez en mesure d'atteindre votre objectif.

Même si vous ne parvenez pas à atteindre votre objectif, vous vous sentirez bien d’avoir travaillé aussi dur. Mais, avec une mauvaise motivation, les gens pourront vous féliciter ou vous pourrez obtenir ce que vous recherchez, vous ne serez pas heureux de toute façon.

Encore une fois, nous pouvons parfois avoir l'impression que notre vie entière n'est pas satisfaisante, nous nous sentons submergés par les difficultés auxquelles nous sommes confrontés.

Cela nous arrive à tous sous une forme ou une autre à n’importe quel moment. Quand cela arrive, il est important que nous trouvions un moyen d'élever notre esprit. Nous pouvons le faire en nous souvenant de notre chance dans cette vie. Nous pouvons, par exemple, être aimés par quelqu'un, nous pouvons avoir certains talents, nous pouvons avoir reçu une bonne éducation ; nous avons peut-être fait certains actes altruistes dans le passé. Nous devons prendre en considération même les plus petits aspects positifs. Parce que si nous échouons à trouver un moyen de nous élever, nous courons le risque de sombrer davantage dans notre sentiment d'impuissance. Cela peut nous amener à croire que nous n'avons pas la capacité de faire quelque chose de bien. Ensuite, nous allons créer les conditions pour sombrer dans le désespoir.

En tant que moine bouddhiste, j'ai appris que ce qui perturbe principalement notre paix intérieure est ce que nous appelons les émotions perturbatrices. Toutes ces pensées, émotions et événements mentaux qui reflètent un état d'esprit négatif ou sans compassion ;  inévitablement, elles diminuent notre sentiment de paix intérieure. Toutes les pensées et émotions négatives (telles que la haine, l'agacement, l'orgueil, la luxure, la cupidité, l'envie, etc.) sont considérées comme des sources de difficultés, elles sont dérangeantes. Les pensées négatives et les émotions sont ce qui fait obstacle à notre aspiration la plus fondamentale : être heureux et éviter la souffrance. Quand nous agissons sous leur influence, nous devenons inconscients de l'impact de nos actions sur les autres : elles sont ainsi la cause de notre comportement destructeur envers les autres aussi bien qu’envers nous-mêmes. Assassinats, scandales et tromperies,  tous ont leur origine dans ces émotions perturbatrices.

Cela soulève inévitablement la question : pouvons-nous entraîner notre esprit? Il existe plusieurs méthodes pour l’effectuer. Parmi celles-ci, dans la tradition bouddhiste, il y a un enseignement spécial appelé entraînement mental, qui vise à cultiver la préoccupation pour les autres et à transformer l'adversité en avantage. C'est ce modèle de pensée qui change les problèmes en bonheurs ; c’est ce qui a permis au peuple tibétain de conserver sa dignité et son esprit face à ses grandes difficultés. Pour sûr, ce conseil a été très pratique dans ma propre vie.


Un grand maître de l'entraînement mental a expliqué un jour que l'une des caractéristiques les plus merveilleuses de l'esprit humain est qu'il peut être transformé. Je ne doute pas que ceux qui tentent de transformer leur esprit, de surmonter leurs émotions perturbatrices et de parvenir à la paix intérieure remarqueront, au bout d’un certain temps, un changement dans leurs attitudes mentales et leurs réactions face aux personnes et aux situations. Vos esprits seront plus disciplinés et plus positifs. Et je suis sûr que vous trouverez un sentiment de très grand bonheur tout en contribuant au bonheur des autres. Je prie pour que quiconque qui a cela comme but soit béni par le succès.

Voilà. C'est tout pour aujourd'hui. Amitiés à tous.

Répétez cette phrase une fois par jour pour augmenter la puissance de votre esprit (Traduction du site "Rincon del Tibet")



Sans commentaire.


Ce texte est la traduction d'un article du site « Rincon del Tibet ».

S'il y a quelque chose dans notre vie que nous n'aimons pas, nous avons le pouvoir de le changer.

L'être humain possède un esprit privilégié et je ne me réfère pas pour affirmer cela au fait qu'il est intelligent du point de vue cognitif ou de celui du quotient intellectuel : je fais référence à l'immense potentiel de ressources qu'il possède. À mon avis, il n'y a pas de plus grande force dans la nature qu'un être humain avec une détermination ferme et totale.

Je me souviens d'une formation que j'ai suivie à Londres il y a quelques années, avec John Kehoe, auteur du best-seller Mind Power, La Puissance de votre Esprit, et il attira tout particulièrement mon attention lorsqu'il expliqua comment il était arrivé à la ferme conviction du pouvoir immense qui, en tant qu’être humain, se trouvait en lui.

Pendant une longue période, il s’est isolé dans une hutte, en dehors de toute vie sociale, pour écrire et méditer.

Il s'était rendu compte qu'il ne pouvait pas transmettre à d'autres personnes des messages sur la façon de devenir autonome et l'immense pouvoir de notre esprit, s'il n’y croyait pas fermement et ne l'expérimentait pas dans chaque cellule de son corps.

Il fallait qu’il découvre une  foi absolue qui confirmerait sa croyance. Il décida de se concentrer tous les jours pendant environ une heure, à répéter encore et encore cette phrase : « Il y a un pouvoir infini en moi. »

Nos mots, pensées et émotions créent notre futur. Le vrai triomphe n'est pas de vaincre les autres mais d’être meilleur la nuit suivante que ce que nous étions le matin.

Je crois fermement que les choses que nous pensons, les mots que nous disons et les croyances que nous possédons, sont très puissants ; ils façonnent notre expérience quotidienne et notre vie. C'est comme si, chaque fois qu’il nous vient une pensée ou un mot, l'Univers nous écoutait et nous répondait.

Donc, s'il y a quelque chose dans notre vie que nous n'aimons pas, nous avons le pouvoir de le changer. Nous avons un réel pouvoir sur nos pensées et nos paroles. Quand nous changeons de discours et de pensées, notre expérience de la vie quotidienne change aussi.

Quel que soit notre passé, quel que soit le milieu d'où nous sommes issus, aussi difficile qu’ait été notre enfance, nous pouvons dès aujourd'hui opérer des changements. C'est une idée très puissante et libératrice, et, si nous y croyons, cela devient une réalité.

D'abord nous opérons le changement dans l'esprit et ensuite la vie agit dans la matière et donne une réponse à ce changement.

Comme John Kehoe l'a expliqué, pendant plusieurs mois, son exercice de répétition de la même phrase lui a semblé complètement absurde et désespérant, mais il n’a jamais cessé de le pratiquer jour après jour. Alors que les semaines et les mois passaient, lorsque il est arrivé au troisième mois, en accomplissant toujours le même exercice, un craquement se produisit à l’intérieur de lui-même, quelque chose changeait et finalement il « sentit » que son esprit avait un pouvoir immense, qu'il était capable d'obtenir tout ce qu’il se proposait d’obtenir véritablement. Il avait gravé cette croyance dans son esprit inconscient. Il avait trouvé ce qui est la confiance totale, la Foi.

La foi en votre propre destin, en votre propre personne, vous poussera d’abord à manifester vos désirs. Cette foi permit à John Kehoe de tirer pleinement parti du potentiel de son cerveau, en activant les connexions neuronales nécessaires à la réalisation de ses objectifs. Son cerveau commença à travailler d'une autre façon, beaucoup plus efficace et autonome : il croyait fermement en lui et en ses capacités.

Vous avez certainement entendu dire plus d'une fois, que nos limites, la plupart du temps, c’est nous qui nous les mettons et nous les imposons (voir dans l’ouvrage  Ma voix t’accompagnera : Milton H. Erickson raconte de Sidney Rosen l’anecdote « Tours de cartes » : « C’est très surprenant, ce dont les gens sont capables, mais ils ne savent pas ce dont ils sont capables »). Une personne pessimiste ou négative, à cause de son système de croyances et de son manque de confiance en elle, rejette, sans même s'en rendre compte, un large éventail d'options et d'alternatives, qui la ferait sortir de situations défavorables ou réaliser ses rêves.

Lorsque nous nous connectons avec notre cœur, notre esprit et notre conscience, nous entrons dans l'harmonie dont nous avons besoin pour matérialiser nos désirs.

Si votre vie n'est pas ce que vous désirez, n'attendez pas que quelqu'un le change pour vous. Vous êtes la seule personne à pouvoir le faire. Tout le pouvoir est en vous et seulement en vous.


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous !

jeudi 26 octobre 2017

Personne ne peut vous rendre malheureux sans votre consentement (Traduction du site «Rincon del Tibet»).




Personne ne peut vous rendre malheureux sans votre consentement.



Ce texte est une traduction d'un article du site « Rincon del Tibet ».

« Si ton bonheur dépend des autres, je pense que tu connaîtras de gros problèmes. »
Richard Bach

Il peut être très difficile de penser que notre rôle de victime peut devenir celui de persécuteur de nous-même en un battement de paupière. C’est difficile, mais totalement libérateur, car une fois que nous acceptons que notre bonheur ou l'absence de celui-ci ne dépend de personne à part nous, tout semble contrôlable.

Quand nous sommes dans une situation où nous voyons que notre être est blessé, où nous sentons que notre bonheur est perturbé par quelqu'un d'autre ou, pire encore, que quelqu'un d’extérieur à nous nous fait mal, nous blesse, nous rend amer ou nous fait perdre le contrôle sur nous-même, il faut rapidement prendre conscience que tout cela arrive parce que d’une manière ou une autre, nous le permettons.

Des outils pour éviter de perdre le contrôle de votre bonheur

Aimez-vous, c’est la base de toutes les relations : quand vous vous aimez sainement, de manière protectrice, vous vous procurez des situations qui vous permettent d'être tel que vous êtes, qui vous permettent de grandir grâce à l’amour et d'établir des relations qui vous apporteront la même chose que ce que vous donnez.

Établir des limites de respect, quand nous possédons une bonne estime de nous-mêmes, sans avoir connu de préjudices, sans avoir de cicatrices, sans posséder des blessures mal guéries, il est facile de créer des relations fondées sur la considération mutuelle et le respect. Respecter les gens avec lesquels nous nous entrons en relation et nous-mêmes est presque une formule sûre pour « gagner » le respect de ceux qui nous entourent.

Éloignez-vous des personnes qui peuvent opacifier votre vie : nous avons souvent des relations avec lesquelles nous ne sommes pas à l'aise ou que nous avons du mal à éloigner. Dans ces cas-là, nous devons chercher des moyens de changer le type d'interactions que nous avons avec eux, en leur donnant le modèle de ce que nous voulons. Dans d'autres cas, nous pouvons, avec moins de difficulté, nous éloigner ou interagir avec ce type de personnes avec plus de limitations et de contrôle.

Reconnaissez que, même si vous ne pouvez pas agir à la place des autres, vous êtes seul responsable de ce que vous vous autorisez à recevoir. C’est seulement nous qui pouvons mettre des limites à ce que nous recevons ;  si quelqu'un tient toujours sa grenade prête pour que nous la recevions avant qu’elle explose, nous sommes seuls responsables du fait de la recevoir : personne n’a le pouvoir de nous faire du mal, si nous-mêmes ne le permettons pas.

Ne vous exposez pas à des situations où vous pouvez être maltraité, souvent de façon assez bornée ; fréquemment, nous commençons à vivre certaines situations, car il se peut qu’elles soient des choses que nous devons vivre de manière inévitable pour acquérir de l'expérience et connaître un nécessaire apprentissage. Mais, de manière générale, nous pouvons apprendre par des moyens moins tortueux et éviter les situations et les personnes qui nous causent de l’inconfort ou du mal-être.

Prenez conscience que votre bonheur est en vous et ne dépendra que de vous ;  vivez avec la pleine sécurité que votre attitude vis-à-vis des situations, votre manière d'apprécier la vie, votre disposition d’esprit pour  créer des relations, sont les choses qui détermineront la manière dont vous pouvez vous connecter avec votre bonheur.

Prenez le contrôle de votre bonheur, n’autorisez personne à s’emparer de ce contrôle pour vous, ne permettez à aucune personne de vous inférioriser ou de vous faire sentir mal, donnez ce que vous voulez recevoir, attendez le meilleur de cette vie et le meilleur vous arrivera.


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous !

mercredi 25 octobre 2017

Bibliographie des livres « hermétiques ».



Le secret de secrets.


Il y a très peu de bibliographies sur l’hermétisme, c’est-à-dire sur la philosophie attribuée à Hermès Trismégiste (voir mon article sur ce blog « Qu’est-ce que l’hermétisme ? » ). Je vais essayer d’en recenser les principaux livres qui datent de l'Antiquité, du Moyen Age et de la Renaissance.

1) Le Liber Hermetis Trismegisti, recueil de 37 chapitres écrits en latin, expose les fondements de l'astrologie hermétique.

Hermetis Trismegisti de triginta sex decanis (Livre des trente-six décans), éd. S. Feraboli, S. Matton, Turnhout, 1994, XLIV-385 p. (Corpus Christianorum. Continuatio Medievalis, 144). Ancienne éd. : Liber Hermetis, éd. W. Gundel, Neue astrologische Texte des Hermes Trismegistos. Funde und Forschungen auf dem Gebiet der antiken Astronomie und Astrologie, München, 1936. Original grec du III ème siècle  avant notre ère, version latine du ve siècle.


2) Durant tout le Moyen Âge et la Renaissance occidentale, les alchimistes et hermétistes se référeront constamment aux Sept chapitres attribués à Hermès, et surtout à la Table d'Émeraude, antérieure au VIII ème  siècle.



Le Secretum secretorum, Secret des secrets, dit aussi Lettre d'Aristote à Alexandre, est un traité pseudo-aristotélicien médiéval, concernant l'occultisme, mais aussi la politique. Sous une forme qui tient de l'encyclopédie, il traite de sujets très variés comme la politique, la morale, la physiognomonie, l'astrologie, l'alchimie, la médecine et les propriétés magiques des plantes, des pierres et des nombres. Il eut une importante influence en Europe pendant le haut Moyen Âge

Il est possible d'accéder à une édition commentée du Secret des secrets. 


4) Un traité hermétique très important est l’Asclepius (voir l’article sur le site persée.fr).

Il porte sur la nature des images des dieux. « Nos ancêtres découvrirent l’art de créer des dieux... ils conjurèrent les âmes des démons ou des anges et, par des mystères pieux et sacrés, les introduisirent dans les images des dieux et ainsi reçurent-elles le pouvoir de faire le bien et le mal ». Cette idée selon laquelle des images créées par l'homme peuvent être transformées en objets magiques doués d'une vie et d'une intelligence propre, exerça une influence profonde sur la magie occidentale (les talismans et leur consécration en sont une application). 

Elle dérivait en fin de compte de la doctrine des correspondances, de l'idée que tout élément matériel dans l'univers est le reflet de quelque principe cosmique. La perle, par exemple, est un reflet du principe cosmique personnifié par la Lune. L'association de sons, parfums, couleurs et formes en correspondance les uns avec les autres permettait de concevoir un rituel efficace. Dans l'exemple de la Lune, l'association de noms divins chantés sur une certaine fréquence, de la myrrhe, du violet, du croissant lunaire, du chiffre neuf (neuf bougies violettes), etc. est réputé générer une ambiance favorisant la manifestation des intelligences classées sous la rubrique "Lune".


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.

Comprendre qui tu es réellement (Traduction du site «Rincon del Tibet»).




 Le texte du site "Rincon del Tibet".


Ce texte est une traduction d'un article du site « Rincon del Tibet ».

Comprendre qui tu es réellement est beaucoup plus important que d’essayer d’atteindre celui que tu « devrais être ».

Pourquoi ?

Parce que, si tu comprends qui tu es, il débutera chez toi une transformation spontanée, tandis que, si tu essaies de te convertir en ce que tu « devrais être », il ne se produira aucun changement ; tu seras seulement une continuation de l'ancien en toi avec une apparence différente.


Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Amitiés à tous.