lundi 31 juillet 2017

Compte rendu de trois book tests du magasin de prestidigitation en ligne «Marchand de Trucs» : «L'Almanach», « L'institut» et «Montdevergues 1936 » (troisième partie, présentation de «L’Almanach»).


 Le livre en question.


J’adore les book tests. Cela me tourmentait depuis longtemps de ne pas avoir fait un compte rendu des trois book tests que Ludo pour son magasin de prestidigitation en ligne « Marchand de trucs » a traduit des créations en anglais du site de mentalisme Outlaw Effects, (Changing The Landscape Of Mentalism).

Voici les titres de ces livres en français avec le nom correspondant en anglais.

1) L’Almanach : Dekranom 1938.

2) L’institut : Reflections.

3) Montdevergues 1936 : Luna Book Test.

Je vous propose aujourd’hui une description générale de l’Almanach (dont le vrai titre est Dekranom 1938). 

A) Présentation générale.

Le livre est vendu au prix de 125 euros, il est pour l’instant en rupture de stock chez « Marchand de trucs » mais je l’ai trouvé sur ce site.

La méthode de ce book test est véritablement diabolique, vous n’avez pas besoin que le spectateur dise le moindre mot ! Il n’écrit rien, et bien sûr vous ne jetez jamais de coup d’œil au livre.

Sur chaque page de droite il y a 8 vérités intérieures différentes (500 au total dans le livre) et sur la page de gauche différentes illustrations. Ces vérités intérieures correspondent à des besoins, des pierres précieuses, des éléments, des sensations concernant spécifiquement le spectateur choisi et que vous devinez.

L’Almanach vous permet aussi de prédire ou de révéler l’illustration ou la citation sur les pages de gauche d’une façon tout à fait unique, alors qu’il vous est totalement impossible de savoir ce que le spectateur a lu.

Il y a d’énormes avantages en faveur de l’achat de ce book test :

- Il est 100 % examinable

- Il n’y a pas de bloc de pages

- Pas de système radio

- Pas de page courte

- Vous n’avez pas à connaître un numéro de page

- Vous n’avez pas à jeter un coup d’œil au livre


B) Description physique du livre

Dekranom est censé être daté de 1938 avec un aspect bien usé. Chaque page du livre est vieillie à la main. L’ouvrage comporte environ 140 pages avec une trentaine d’illustrations.


Voilà. C’est tout pour le moment.  Amitiés à tous.

dimanche 30 juillet 2017

Compte rendu de trois book tests du magasin de prestidigitation en ligne «Marchand de Trucs» : «L'Almanach», «L'institut» et «Montdevergues 1936» (deuxième partie)



Sans commentaire.


J’adore les book tests. Cela me tourmentait depuis longtemps de ne pas avoir fait un compte rendu des trois book tests que Ludo pour son magasin de prestidigitation en ligne « Marchand de trucs » a traduit des créations en anglais du site de mentalisme Outlaw Effects, (Changing The Landscape Of Mentalism).

Voici les titres de ces livres en français avec le nom correspondant en anglais.

1) L’Almanach : Dekranom.

2) L’institut : Reflections.

3) Montdevergues 1936 : Luna Book Test.

Les trois livres  utilisent un principe de forçage génial qui s’appelle « Reflecta-Thot » créé par Larry Becker qui se trouve expliqué dans  deux de ses livres Stunners et Stunners plus ! (Impossible en français. L’article qui s’appelle « Super Reflecta Thoth » (p. 321 du tome 1) dans Impossible 1 décrit parfaitement ce principe. Une fois que vous posséderez bien sa logique, vous pourrez l’appliquer sans peine à L’Almanach et à L’Institut et manier avec facilité ces deux livres. Larry Becker, dans l’article que je vais évoquer, ne l’utilise pas pour une divination dans un livre mais avec un autre support, cinq feuilles de papier sur lesquelles il y a écrit sur chacune 100 mots différents. Le spectateur choisit un mot dans les 500 mots des 5 pages et le mentaliste devine immédiatement le mot du spectateur !

Voici quelques extraits de l’article :

« Cinq fiches comportant chacune cent mots différents sont confiées à un spectateur. Les mots sont numérotés de 100 à 599. Au verso de chaque fiche se trouve un grand chiffre de 1 à 5. Pendant que le mentaliste a le dos tourné, le spectateur écarte deux des fiches au hasard. Puis il arrange les trois fiches restantes pour former de façon aléatoire un nombre à trois chiffres. Il doit ensuite se concentrer sur le mot correspondant au numéro qu'il a librement composé.

Sans hésitation aucune, le mentaliste en donne la définition.

Reflecta-Thot utilise deux principes extrêmement subtils. Il s'agit en fait de deux forçages restreignant les choix du spectateur. En suivant la procédure décrite, le spectateur n'a réellement le choix qu'entre soixante possibilités. Ces soixante options sont regroupées en ensembles de synonymes, c'est-à-dire des mots différents pouvant être définis de la même manière. Par conséquent, il vous suffit de mémoriser cinq courtes définitions pour être en mesure de donner la signification de soixante mots. »

La prochaine fois, je vous détaillerai les différents principes de L’Almanach.


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

Compte rendu de trois book tests du magasin de prestidigitation en ligne « Marchand de Trucs » : "L'Almanach", "L'institut" et "Montdevergues 1936" (première partie).

Sans commentaire.


J’adore les book tests. Cela me tourmentait depuis longtemps de ne pas avoir fait un compte rendu des trois book tests que Ludo pour son magasin de prestidigitation en ligne « Marchand de trucs » a traduit des créations en anglais du site de mentalisme Outlaw Effects, (Changing The Landscape Of Mentalism)

Comme je suis très fatigué ce soir, je vais faire bref : je ne vous donne que les titres de ces livres magiques en français avec le nom correspondant en anglais.

1) L’Almanach : Dekranom.

2) L’institut : Reflections.

3) Montdevergues 1936 : Luna Book Test.

Pour la bonne bouche, je vous signale déjà qu’ils utilisent un principe de forçage génial, « Reflecta-Thot », inventé par Larry Becker.

Dans les trois articles qui vont suivre, je vous expliquerai en détail les possibilités de ces book tests qui sont vraiment hors normes.


Voilà. C’est tout pour le moment. Moi, je me couche. Amitiés à tous.

jeudi 27 juillet 2017

Compte rendu de « Cartes en mouvement » de Sean Taylor.


L'ouvrage de William P. Miesel sur Moe

Il y a un livre de prestidigitation dont peu de personnes ont parlé et que j’ai trouvé tout à fait passionnant. C’est Cartes en mouvement de Sean Taylor (traduit par Vincent Hedan).

Les seules critiques intéressantes que j’en ai lues en français se trouvent sur le forum de Virtual Magie. Les participants y échangent des idées tout à fait fructueuses pour celui qui veut pratiquer les techniques de Cartes en mouvement..

Effet.

Un jeu de cartes est mélangé puis étalé face en l'air sur la table. Le magicien parcourt l'étalement du regard pendant quelques secondes puis le jeu est retourné face en bas et le magicien tourne le dos. Pendant qu'il ne regarde pas, un spectateur choisit n'importe quelle carte, s'en souvient et la replace n'importe où ailleurs dans le jeu. Refaisant face au public, le magicien parcourt à nouveau l'étalement du regard et en sort une seule carte. C'est la carte choisie. Cet effet classique, conçu il y a plus de 80 ans par Moe Seidenstein, l'un des cartomanes les plus secrets, a bluffé les magiciens du monde entier. Il est publié dans Cartes en mouvement avec des variantes par Sean Taylor.

Deux livres ont déjà été écrits sur le sujet : l y a bien longtemps, en 1921, Moe avait rédigé un opuscule sur ses techniques Moe’s Move a Card et en 1986, William P. Miesel a sorti sur le sujet un booklet Moe and his Miracles with Cards (voir aussi dans Magicpedia).



Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

mercredi 26 juillet 2017

Le cold reading (quatrième partie).


Craig Browning.

J’ai écrit trois articles dans ce blog sur le cold reading  mais, en discutant avec mon ami le mentaliste Éric Bertrand (un des deux auteurs de Douceurs mentales qui prépare pour bientôt un nouveau livre), je me suis rendu compte que j’avais omis beaucoup de sources (notamment anglaises).

Tout d’abord, le mentaliste débutant pourra, pour commencer, lire l’opuscule de Lee Earle sur le sujet intitulé The Classic Reading. Cet ouvrage de base a été publié pour la première fois en 1989. Il explique en détail comment aborder le domaine du cold reading.

Je lui conseille ensuite de lire un opuscule formidable et gratuit qui a été réalisé par Craig Browning, Learning Cold reading. La bibliographie y est à la fois riche et commentée (il distingue les livres suivant le niveau des pratiquants : débutants, intermédiaires, avancés). 

Une remarquable bibliographie, elle aussi commentée, a été faite par Doug Dyment et publiée sur son site.

Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

dimanche 23 juillet 2017

Résumé du contenu du blog de Jean-François Gérault sur le mentalisme, le développement personnel, l'hypnose et la mnémotechnie.



Une photographie du blog.

Ce blog a pour but d'initier au mentalisme, au développement personnel, à l'hypnose et à la mnémotechnie.

Les thèmes qui y sont abordés sont le cold reading, la double réalité, le cumberlandisme, les chair tests, les book tests, les bank nights, la télépathie, les ACAAN, le pliage Acidus Novus, les méthodes de développement personnel.

J'ai écrit un ouvrage spécifique pour les gens qui débutent dans ces domaines : Initiation au mentalisme, à l'hypnose et à la mnémotechnie.

J'ai deux pages Facebook consacrées à ces sujets dont une entièrement dévolue à mon livre : Initiation au mentalisme, à l'hypnose et à la mnémotechnie et l'autre intitulée Jean-François Gérault, mentaliste écrivain.

Je fais des soirées privées sur le thème de l'hypnose et du mentalisme. J'endors au moins cinq personnes par soirée. Je montre des expériences d'anesthésie, de régression dans le temps, d'oubli de chiffre au réveil.

J'écris des articles pour le site de prestidigitation de référence français Virtual Magie.

Mon blog est le seul où vous trouverez une initiation complète à ces 4 domaines : le mentalisme, l'hypnose, la mnémotechnie, le développement personnel.

Vous pouvez ensuite me contacter par Internet et prendre des cours avec moi.

Mon blog est très pédagogique et vous pourrez très rapidement pratiquer des expériences de mentalisme, d'hypnose ou de mnémotechnie.


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.

jeudi 20 juillet 2017

Pause dans le blog avec « La mémoire et Marcel Proust » (deuxième partie).


Le premier tome d'A la recherche du temps perdu.



L’étude de la mémoire de Marcel Proust est complètement différente de celle de la mnémotechnie, elle est basée sur la sensation et le souvenir. L’auteur ne parvient pas à se remémorer avec précision sa vie d’enfant mais c’est en mangeant une madeleine dans une tasse de thé (sens gustatif et olfactif), que sa mère lui propose, qu’il se souvient tout à coup de pans entiers de son passé et plus particulièrement de sa tante Léonie, qui a été la première personne à lui proposer ce curieux mélange de thé et de gâteau, quand il était enfant. Voici quelques extraits de la description de la tante Léonie dans le premier tome d’A la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann par Marcel Proust.

« La cousine de mon  grand-père — ma grand-tante — chez qui nous habitions, était la mère de cette tante Léonie qui, depuis la mort de son mari, mon oncle Octave, n'avait plus voulu quitter, d'abord Combray, puis à Combray sa maison, puis sa chambre, puis son lit et ne «descendait » plus, toujours couchée dans un état incertain de chagrin, de débilité physique, de maladie, d'idée fixe et de dévotion. Son appartement particulier donnait sur la rue Saint-Jacques qui aboutissait beaucoup plus loin au Grand-Pré (par opposition au Petit-Pré, verdoyant au milieu de la ville, entre trois rues), et qui, unie, grisâtre, avec les trois hautes marches de grès presque devant chaque porte, semblait comme un défilé pratiqué par un tailleur d'images gothiques à même la pierre où il eût sculpté une crèche ou un calvaire. Ma tante n'habitait plus effectivement que deux chambres contiguës, restant l'après-midi dans l’une pendant qu'on aérait l’autre. […]

Dans la chambre voisine, j’entendais ma tante qui causait toute seule à mi-voix. Elle ne parlait jamais qu'assez bas parce qu’elle croyait avoir dans la tête quelque chose de cassé et de flottant qu’elle eût déplacé en parlant trop fort, mais elle ne restait jamais longtemps, même seule, sans dire quelque chose, parce qu'elle croyait que c'était salutaire pour sa gorge et qu'en empêchant le sang de s'y arrêter, cela rendrait moins fréquents les étouffements et les angoisses dont elle souffrait ; puis, dans l’inertie absolue où elle vivait, elle prêtait à ses moindre sensations une importance extraordinaire ; elle les douait d’une motilité qui lui rendait difficile de les garder pour elle, et à défaut de confident à qui les communiquer, elle se les annonçait à elle-même, en un perpétuel monologue qui était sa seule forme d'activité. Malheureusement, ayant pris l’habitude de penser tout haut, elle ne faisait pas toujours attention à ce qu'il n'y eût personne dans la chambre voisine, et je l'entendais souvent se dire à  elle-même : « Il faut que je me rappelle bien que je n'ai pas dormi» (car ne jamais dormir était sa grande prétention dont notre langage à tous gardait le respect et la trace : le matin Françoise ne venait pas « l'éveiller », mais « entrait » chez elle ; quand ma tante voulait faire un somme dans la journée, on disait qu'elle voulait « réfléchir » ou « reposer » ; et quand il lui arrivait de s'oublier en causant jusqu'à dire : « ce qui m'a réveillée» ou «j'ai rêvé que », elle rougissait et se reprenait au plus vite). »


Voilà. C’est tout pour le moment. Amitiés à tous.